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Bibliographie complète 3 720 ressources
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Two serious ladies who want to live outside of themselves, Christina Goering and Frieda Copperfield embark on separate quests of salvation. Mrs. Copperfield visits Panama with her husband, where she finds solace among the women who live and work in its brothels. Miss Goering becomes involved with various men. At the end the two women meet again, each transformed by her experience.
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Recent trends in feminist research indicate a growing interest in the impact of Native women on westward expansion and imperialism. The author suggests that while early European contacts affected the status of women negatively, the views of Native women were seldom recorded during these early contact periods. Recent studies have examined the status and changing roles of Native women from the viewpoints of contemporary Native women. The diversity of their opinions continues to be a part of the contemporary debate on the resilience and resourcefulness of Native women in the past.
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Avec intelligence et humour, Susan Brownmiller explore l'histoire et les règles tacites du fardeau de la « perfection féminine ». Qu'est-ce que la féminité ? Comment est-il mesuré ? Quelles sont ses revendications ? Comment les femmes sont-elles censées s'habiller, paraître, penser, agir, ressentir et être, selon les mœurs de la société ? Susan Brownmiller propose une critique pleine d'esprit et souvent pointue du concept de féminité dans la culture contemporaine et à travers l'histoire. Elle explore les exigences imposées aux femmes pour s'adapter à un moule établi, examine les stéréotypes féminins et célèbre les progrès durement gagnés dans le mode de vie et la tenue vestimentaire des femmes. À la fois profonde, révolutionnaire, stimulante et divertissante, Feminity défie la norme féminine acceptée tout en appréciant les femmes à travers l'histoire qui se sont courageusement libérées de ses contraintes.
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En explorant tous les aspects du féminisme américain (historique, idéologique, culturel, politique), ce livre montre que la prise de conscience des féministes américaines s'est effectuée, de 1945 à nos jours, de manière continue et progressive. Malgré les dénégations du mouvement féministe, le néoféminisme est issu de la réflexion d'une élite féminine professionnelle ou intellectuelle. L'apport original de l'auteur à la connaissance du féminisme américain est sa certitude, étayée par ses observations, que l'expression la plus accomplie de la culture féministe est la production littéraire. Là réside la garantie de survie d'un mouvement divisé tant dans ses courants idéologiques que dans ses modes d'action. Malgré ses limites, le mouvement de libération des femmes est irréversible et sa formulation est la plus large que le féminisme ait jamais atteint.
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Dans l'ambiance languissante de l'Indochine coloniale des années 1930, entre forêt et fleuve, une jeune blanche qui n'a pas seize ans découvre le plaisir avec un riche chinois et s'arrache progressivement à une insupportable famille. Le plus autobiographique des récits de l'auteure. Le récit d'une passion charnelle, scandaleuse et sans avenir (mais quelle passion s'inquiète de l'avenir?).
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A partir de données variées (entretiens, photos, films) sur la double journée de femmes en activité, l'article rend compte d'une analyse sur la gestion quotidienne du travail salarié et du travail domestique, spécifique de la place des femmes dans les rapports sociaux de classes et de sexe. L'empiétement d'un univers sur l'autre complique la gestion des espacestemps ; celle-ci ne peut être réduite à une addition de pratiques qui seraient isolables, stables et univoques. La charge mentale de la journée « redoublée » est lourde d'une tension constante, pour ajuster des temporalités et des espaces différents, mais non autonomes, qui interfèrent de manière multiplicative.
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« L’homme et la femme demeurent plus étrangers l’un à l’autre que ne le ont à chacun l’animal, la plante, la pierre, l’univers, les dieux. Cet irréductible de l’un à l’autre s’oublie sans cesse et s’organise en mondes bâtis dans la méconnaissance. Le langage, les échanges en général fonctionnent comme si ces deux moitiés du monde se connaissaient, se parlaient, se partageaient. À peine se font-elles signe de chaque côté d’un miroir qui n’appartient ni à l’une ni à l’autre, d’un abîme infernal ou céleste, d’une proximité que plus rien ne signifie. À moins qu’elles ne se détournent délibérément l’une de l’autre, ou ne tentent de se détruire dans le vertige de quelque renversement dialectique. Ni la femme ni l’homme n’ont construit un territoire qui leur permette d’habiter et cohabiter leur corps, leur chair, de s’étreindre, s’aimer, créer ensemble. Mais la constitution d’une éthique sexuée est toujours reportée à plus tard. Elle emprunte d’étranges détours. S’arrête à l’écologie animale, considère le sexe des végétaux, analyse le comportement de nos cellules, s’efforce de connaître toutes espèces ou genres de mêmes et d’autres selon la taille, la forme, la couleur, la quantité, le nombre... Tout, sauf ce si proche de nous que nous ne le percevons pas et que, le touchant, nous n’abordons souvent qu’à notre nuit. Tant nous fait défaut ce qui dit nos puissances sensibles, leur architecture, leurs abords, leurs seuils, leurs passages du plus intime au plus lointain, en nous, entre nous. La différence sexuelle comme enjeu théorique et pratique est encore abandonnée aux sciences et techniques “ secondes ” : médecines, arts, modes. Restaurations, reproductions, voiles, masques d’un original qui reste dans l’ombre, et qui vaut d’être interrogé avant d’être imputé à Dieu, ou quelque Autre qui nous fait loi. Qui suis-je ? Qui es-tu ? En quoi consiste l’insurmontable de notre différence ? Quelles sont nos conditions de possibilité de vie, de beauté, de raison commune ? Ces questions s’imposent à notre époque. Mais elles suscitent les polémiques et les refus de qui se veut, se croit, ou s’ignore monopole d’une “ philosophie première ” – Vérité. » Luce Irigaray
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Entretien avec Micheline Coulombe Saint-Marcoux et France Théoret
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Les deux livres de Suzanne Lamy réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : « Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable. »
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Nous sommes à Paris, à l'automne de 1939; les armées d'Hitler sont sur le point d'envahir la Pologne. Natalie Barney, amazone et salonnière, convie mystérieusement ses amies les plus intimes. Sont au rendez-vous Renée Vivien, Alice Toklas et Gertrude Stein. Survient à l'improviste un invité de la onzième heure, Ernest Hemingway... C'est une pièce qui parle de l'art, de l'inspiration et de la grande dette que nous avons les uns, les unes, envers les autres.
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Stratégies des pouvoirs, stratégies des femmes pour leur résister : c’est toujours la même chose et c’est toujours différent. Lieux concrets et formes subtiles d’oppression, qu’il s’agisse d’institutions, d’organisations ou de discours. Insurrections héroïques des femmes, actions d’éclat ou mouvements souterrains méconnus des historiens, tentatives suivies d’échec. Alliances inattendues, effets imprévisibles, paradoxes. Le livre fait apparaître l’impossibilité de s’en tenir à des catégories massives, tranchées, telles que « la droite », « la gauche », « la femme ouvrière », « la bourgeoise », « la lesbienne », « la catholique », « la féministe ». À la place, une irréductible pluralité des représentations, des actions, des réactions. 4è de couverture
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Les femmes ont-elles une histoire ? Pourquoi cette histoire n’a-t-elle pas été écrite dans le passé et pourquoi se développe-t-elle depuis une dizaine d’années ? De quelles sources dispose-t-on à cet égard et cette démarche implique-t-elle des méthodes particulières ? Que signifient « mémoire », « culture », « pouvoir » des femmes ? La catégorie de sexe est-elle, comme celle des âges, une variable historique issue des nouveaux classements induits par le développement de l’individualisme ? ou quelque chose de plus ? Voilà quelques unes des questions abordées dans ce livre qui prend en compte le changement de direction du regard historique lorsque l’on pose la question du rapport des sexes comme central. Avec la participation d’Alain Corbin, Arlette Farge, Agnès Fine, Catherine Fouquet, Geneviève Fraisse, Christiane Klapisch, Yvonne Knibiehler, Michelle Perrot, Elisabeth Ravoux-Rallo, Jacques Revel, Anne Roche, Pauline Schmitt-Pantel, Sylvie Van de Casteele, Danièle Voldman.