Votre recherche
Résultats 21 ressources
-
Quelle est la place des femmes dans l'industrie du spectacle du XIXe siècle au-delà des métiers de performance très exposés qu'exercent les actrices, chanteuses, et danseuses ? Dans une perspective pluridisciplinaire et internationale, ce volume propose des réponses à ces enjeux concernant le monde du spectacle dans sa diversité et sa complexité.
-
« Proudhon : un anarchiste misogyne et antiféministe », avec Francis Dupuis-Déri, Université du Québec à Montréal, membre de l’IREF et du RéQEF. Conférence présentée dans le cadre du colloque « Regards croisés sur les antiféminismes » le 30 avril 2019 à l’Université du Québec à Montréal par le RéQEF et l’IREF.
-
The Women's Art Society of Montreal (WASM) was founded in 1894 by two Montrealers, Mrs. James H. Peck (nee Mary Alice Skelton) and Mary Martha (May) Phillips, with the goal of integrating women into the art world. This organization was the Montreal branch of the Toronto-based Women’s Art Association until 1907, when it broke away from the mother organization to form its own independent Women’s Art Society of Montreal. In 1938, the Society’s efforts shifted towards entertainment and other branches of the arts, such as theatre, music and studio art. In 1981, the Society officially adopted a French name: l’Association culturelle des femmes de Montréal, but the organization remained essentially an English support group. In 1998 it began to accept men as members. The author traces the local, national and international events that coincided with each year of the WASM's existence.
-
Le présent mémoire s'intéresse aux mutations nominales chez les habitant·es des Premières Nations des communautés de Wendake et Kahnawake. En étudiant les registres des mariages qui y sont célébrés ainsi que d'autres sources de différentes natures, il nous a été possible de circonscrire les périodes de transition et d'identifier certains facteurs potentiels ayant pu causer ces transformations. La recherche s'intéresse ainsi à deux périodes de transition distinctes, respectivement à la fin du XVIIIe siècle pour Wendake et durant la première moitié du XXe siècle pour Kahnawake. Durant ces périodes, la vaste majorité des membres des deux communautés de tradition matrilinéaire abandonnent leurs noms uniques iroquoiens pour adopter des noms européanisés et la patrilinéarité. Ces deux transformations se distinguent de nombreuses façons, mais semblent toutes deux se manifester dans un processus de co-intégration culturelle. Il nous semble que l'importance de ces transformations a été historiquement sous-estimée et trop rarement documentée, particulièrement en regard de l'importance sociale de la transmission matrilinéaire sur le fonctionnement social et la valorisation des rôles sexués dans les communautés Mohawk et Huronne-Wendat, toutes deux réputées traditionnellement matrilinéaires. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Kahnawake, Wendake, Mohawk, Huron-Wendat, nom unique, patronyme, nom de famille, genre, race, mutation nominale, transformation nominale, transformation patronymique, nom clanique, matrilinéarité, patrilinéarité, clanisme
-
Conférence de Joan W. Scott présentée en anglais le 18 octobre 2012 par l’Institut de recherches et d'études féministes. Joan W. Scott est titulaire de la Chaire de recherche Harold F. Linder en sciences sociales à l’Institute for Advanced Study de Princeton au New Jersey. Autrice de nombreux articles et ouvrages traduits dans plusieurs langues, elle est bien connue pour son élaboration théorique du concept de genre comme catégorie d’analyse.
-
De la dépression subie par Virginia Woolf et Sylvia Plath à l'angoisse mentale et aux dépendances des beautés emblématiques Zelda Fitzgerald et Marilyn Monroe. De Théroigne de Méricourt, Furie de la Gironde, qui descendit des triomphes sanglants de la Révolution française à la folie indomptable dans l'asile de La Salpêtrière, à Mary Lamb, sœur de Charles, qui, en pleine dépression nerveuse, se retourna contre sa mère avec un couteau de cuisine. De Freud et Jung à Lacan et les nouvelles thérapies centrées sur les femmes. C'est l'histoire de la façon dont nous avons compris les états d'esprit extrêmes au cours des deux cents dernières années et comment nous les concevons aujourd'hui, alors que de plus en plus de notre vie intérieure et de nos émotions sont devenues une affaire de médecins et de thérapeutes. Voici aussi l'histoire des professions qui se sont développées pour offrir des soins, comment, au fil des ans, les symptômes et les diagnostics se sont développés ensemble pour créer des modes dans la maladie et comment les traitements ont réussi ou parfois échoué, même lorsque les soignants étaient également des femmes. "Mad, Bad and Sad" nous emmène dans un voyage fascinant à travers l'esprit humain fragile et extraordinaire.
-
Sarah et Angelina Grimké, actives militantes de la lutte contre l’esclavage, jouèrent également un rôle important au sein du féminisme naissant. Michel Grandjean* montre que les arguments bibliques et théologiques qui leur permettent de défendre les droits du Noir face au Blanc servent ainsi à promouvoir la femme. Dans ses Lettres sur l’égalité des sexes (1838), Sarah Grimké condamne avec une cinglante ironie les traditions masculines et se livre en particulier à une exégèse libre et nouvelle d’un certain nombre de péricopes sur les relations entre l’homme et la femme.
-
Homme ou femme. Existe-t-il un espace viable entre ou hors ces deux catégories ? Une invention théorique et poétique a tenté de fournir, au cours de l'histoire, une réponse à cette question : le " troisième sexe ", celui qui défierait la loi du genre. L'expression désigne, à partir du XIXe siècle, les figures considérées comme déplacées par rapport aux canons de la virilité et de la féminité : les " tantinettes " traquées par la police dans le Paris de Balzac, les saphistes de roman et les invertis étudiés par la psychiatrie, les " fastueux travestis " des bals populaires, les femmes émancipées de la Belle Epoque et les premiers transsexuels opérés des années 1930. Derrière toutes ces figures dissidentes, l'idée d'un " troisième sexe " provoque, dérange et renvoie la société à cette énigme inépuisable : que signifie vraiment être une " femme " ou un " homme " ? Exploitant des archives inédites de la police, des textes méconnus de la sexologie ou de la littérature, Laure Murat a élaboré ici une analyse inattendue et passionnante, éclairant d'un jour nouveau l'archéologie des discours sur les questions de genre que notre époque ne cesse d'interroger.
-
Gender, Sexuality and Colonial Modernities considers the ways in which modernity was constructed, in all its incompleteness, through colonialism. Using a variety of archival resources and equally diverse methodologies, the authors trace modernity's unstable foundations in the slippages and ruptures of colonial gender and sexual politics. As a whole, the essays illustrate that modern colonial regimes are never self-evidently hegemonic, but are always in process - subject to disruption and contest - and never finally accomplished; and are therefore unfinished business.
-
The Women's Arts Society of Montreal was founded in 1894 by Mary Martha Phillips and Mrs. James H. Peck (nee Mary Alice Skelton). The parent body of the Society (The Women's Art Association of Canada) was incorporated in Toronto in 1892. The goal of the Montreal Society was to integrate women into the art world at a time in history when women had few rights and were relegated to other roles. In 1907, the Montreal branch of the Women's Art Association of Canada broke away from the Toronto organization to form their own independent society. During and after the First World War, the Women's Arts Society of Montreal focussed on philanthropic efforts, assisting disabled and convalescing veterans and their families. After 1938, the Society’s efforts shifted towards entertainment and other branches of the arts, such as theatre, music and studio art. In the late 1990s the Society began to accept men as members.
-
Explores the historical roots of the debate about women in Islamic societies by tracing the developments in Islamic discourses on women and gender up to the present. The book describes the gender systems in place in the Middle East both before and after the rise of Islam.
-
L´écrivain britannique John Stuart Mill était l´un des premiers écrivains masculins à se positionner pour l´égalité des sexes et à défendre la libération des femmes. Il se pencha sur la liberté économique des femmes et était de l´avis que le rôle d´une femme dans le mariage devait évoluer. Le livre « De l’assujettissement des femmes » est un classique de la littérature féministe. Le philosophe et politicien britannique John Stuart Mill (1806+1873) est un des penseurs libéraux les plus importants du 19e siècle. Il est particulièrement connu pour ses théories d´utilitarisme. Il s´est occupé de divers sujets politiques et philosophiques, dont les concepts de liberté et d´égalité des sexes.
-
En rassemblant et en présentant les œuvres de Stewart, Richardson offre aux lecteurices l'occasion d'étudier les pensées et les paroles de cette influente militante noire, précurseuse de Frederick Douglass et de Sojourner Truth et première noire américaine à donner des conférences pour la défense des droits des femmes, la plaçant dans le contexte du mouvement abolitionniste tourbillonnant.
-
L'Union Ouvrière est l'oeuvre maîtresse de Flora Tristan (1803-1844). Elle fut publiée, il y a plus de 140 ans, grâce à une souscription et un porte à porte militant auprès de personnalités aussi bien que de simples travailleurs et travailleuses de son temps. Pour faire entendre cet appel à la constitution de la classe ouvrière, elle accomplit un tour de France où son enthousiasme généreux est mis à rude épreuve et au bout duquel, seule et épuisée, elle meurt. Elle avait 41 ans. L'Union Ouvrière est le premier manifeste politique cohérent d'une femme qui ne dissocie pas la lutte des femmes de la lutte ouvrière. C'est aux plus démunies, aux plus exploitées d'entre elles qu'elle s'adresse : "Mes soeurs, je vous jure que je vous délivrerai". C'est aussi, quelques années avant Marx et Engels, l'un des premiers appels à l'union internationale de la classe ouvrière. L'intérêt toujours renouvelé qui s'attache à cette belle figure du mouvement socialiste imposait qu'on fît toute la lumière possible sur un texte dont la richesse se mesure aux commentaires qu'il a suscités et aux espérances qui l'accompagnent depuis sa parution.
-
« Il s’agit de faire toute la lumière possible, en l’état actuel des connaissances, sur une protestation aussi ancienne que la pensée, mais régulièrement déjouée par les pièges de l’imaginaire masculin et du discours dominant. » Cette « querelle » des femmes a été analysée selon quatre temps forts : le temps du féminisme élitaire (du VIe siècle à 1789) ; une période de féminisme en mouvement (1789-1871) ; un temps de féminisme bourgeois et réformiste (1871-1945) ; enfin, une période de féminisme radical, inaugurée par Simone de Beauvoir dans Le Deuxième Sexe (1949). « C’est au total quinze siècles d’une autre histoire qui se déroulent sous nos yeux dans ces 500 pages d’analyse patiente, une histoire tour à tour sereine et passionnée, grave et légère, besogneuse et festive, une histoire arrachée aux pesanteurs des mythes, des doutes et de la mauvaise foi. » M.A. et D.A.
- 1
- 2