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Bibliographie complète 692 ressources
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Les enjeux liés aux luttes menées par les personnes trans’ sont une parfaite illustration du fait que la visibilité ne suffit pas et qu’elle peut même parfois se révéler préjudiciable. En effet, depuis quelques mois, la presse, la télévision, la radio s’agitent dès qu’une actualité touche de près ou de loin à la transidentité. Actuellement, les voix des trans’ sont encore trop souvent couvertes par les discours cis’, lesquels tendent également à délégitimer les savoirs produits par et pour des trans’. Il est grand temps de retourner la lunette : au lieu de scruter les personnes trans’ – leur transition –, il est urgent de les lire et de les écouter. Ces expériences-là ont certes des choses à apprendre aux personnes cis’ : bien sûr que l’on comprend mieux ce qu’est le genre face à des personnes qui ont fait l’expérience de quitter celui qui leur a été assigné à la naissance, bien sûr que cela rend plus insupportable encore la rigidité des normes de genre, binaires et arbitraires jusqu’à l’absurde. Mais au-delà de ce que les cis’ peuvent apprendre des trans’ pour mieux se comprendre elles-mêmes et eux-mêmes, au-delà de cette lecture instrumentale, il s’agit désormais de laisser les marges parler. Il s’agit de se concentrer sur les luttes sociales, les revendications portées par les personnes trans’ et les associations, de défendre les conditions matérielles d’existence des trans’, de lutter contre les nombreuses discriminations qui pèsent encore sur elles et eux, y compris contre celles qui limitent drastiquement leur accès aux positions permettant de produire légitimement du savoir, il s’agit de les laisser libres de définir leurs cadres de pensée et la manière dont ils, elles, iels souhaitent parler ou pas de leurs parcours. De les laisser, enfin, écrire leur histoire.
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I start this discussion in this chapter with an outline of the key points within the #metoo debate, looking at what, according to various scholars, has and has not been achieved since the hashtag went viral in 2017. This overview constitutes the context for the subsequent analysis and critical evaluation, which will look at how the press conceptualised #metoo, and how it shaped some of the wider discussions about the hashtag. In Chapter 11, it will focus on whether (and how) the widespread use of #metoo after 2017 affected the representation of violence against women in the British press compared to the previous years.
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Since 2017, the #MeToo movement has highlighted gender-based violence and harassment in the comedy industry, where those comedians affected have little to no workplace infrastructure to lean on. Because comedy clubs are described as venues rather than sites of work, comedy workers are not technically employees and are not protected by workplace safety laws nor supported by professional organizations or unions. We argue that the lack of a formal workplace and its related precarity exacerbates violence against women, queer, transgender, disabled, and/or workers in the Canadian and American comedy industries, pushing comedy workers to enact do-it-yourself workplace safety strategies to protect themselves and one another. We describe these protective, caring activities as akin to Brenda Parker’s “double killjoy,” and push our understanding of creative work into places of public resistance and life-making.
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In the aftermath of the MeToo movement, during an ongoing pandemic, and in the midst of repeated demands for a 50/50 split between men and women in above-the-line positions, this book analyzes and interrogates the politics of gender focusing on the Swedish film industry, often considered to be the most "gender equal" film industry worldwide. While this gender equality (with a considerable proportion of women behind the camera) is much due to policies carried out of the state funded Swedish Film Institute, women filmmakers in Sweden still struggle with the same problems as do women in other national film industries. These problems entail having smaller production and distribution budgets than men and working in an environment involving recurring scandals of gender discrimination and sexual harassment. This open access book looks behind the statistics and explores the often complex cultural, legal, and political conditions under which women have entered a male-dominated industry and discusses women’s strategies and efforts to promote change while providing evidence on how women’s presence has challenged the industry by provoking critical reactions and introducing new ways to portray women on screen. Using a wide range of different sources (e.g. archival material, laws, contracts, films, biographical materials, and interviews), the book tells the history of the rise of gender equality efforts undertaken by the Swedish Film Institute and investigates women’s possibilities to manage the rights to their work. It offers compelling portraits of pioneering women who have worked in or in relation to the industry and looks at the experiences of women currently working in the film industry. The ebook editions of this book are available open access under a CC BY-NC-ND 4.0 licence on bloomsburycollections.com. Open access was funded by Örebro universitet.
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Depictions of sexual violence are frequently found in the collections and displays of art museums, and material that represents and affirms violence against women often is displayed unchallenged. This article poses questions about how the presence of this material has been addressed in the relations between feminist activism against sexual violence, art made by artists responding to and participating in feminist activism, and the curatorial activities that have arisen to address the challenges that these activities present to art museums. The chapter investigates the 2021 exhibition Titian: Women, Myth and Power at the Isabella Stewart Gardner Museum and its handling of themes of rape in the central exhibit, Titian’s Rape of Europa; the history of themes of rape in feminist art since the 1970s and in exhibitions of this art that have taken place in museums in the last two decades; and curatorial engagements with sexual violence and rape in recent art exhibitions in the US and in the UK. The article argues that new strategies for the presentation and interpretation of artworks dealing with sexual violence are needed for museums to redress the patriarchal and colonial presence of sexual violence in their collection.
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Quelle est la place des femmes dans l’industrie du spectacle du XIXe siècle au-delà des métiers de performance très exposés qu’exercent les actrices, ...
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Ça fait plus de 5 ans que le mouvement #MeToo (#MoiAussi) a commencé. Depuis, de nombreuses victimes de crimes sexuels critiquent notre système de justice traditionnel. Mais il existe une autre solution, fondée sur des principes et des processus autochtones : la justice réparatrice. Comment fonctionne-t-elle exactement? Tom-Éliot Girard est …
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Son risque de récidive est jugé faible en raison de son état physique et mental.
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En octobre 2017 émergeait un mouvement de dénonciation planétaire.
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Le milieu littéraire attend encore des changements structurels importants, cinq ans après le début du mouvement.
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Alors que le chorégraphe Eddy Toussaint fait face à une deuxième accusation d’agression sexuelle, l’école et la troupe de ballet qu’il a fondées prennent leurs distances et changent de nom. Des spectacles ont aussi été retirés de l’affiche dans la foulée des accusations, mais la direction estime qu’il est injuste de pénaliser les danseurs.
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L’écrivain réputé Samuel Archibald a profité de son statut de professeur de littérature pour avoir des relations sexuelles avec deux étudiantes sous son autorité, conclut une enquête indépendante commandée par l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Une de ces femmes l’accuse même de l’avoir étranglée lors d’une relation sexuelle non consentie. Des actes « graves » et « hostiles » qui ont mené à son départ en catimini de l’UQAM l’an dernier.
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Tout un matin | L'ex-professeur de littérature Samuel Archibald aurait commis des « violences à caractère sexuel » et du « harcèlement sexuel » envers deux étudiantes avec lesquelles il était en situation d'autorité en tant que directeur de maîtrise. Le lien d'emploi entre l'auteur et l'Université du Québec à Montréal (UQAM) aurait été rompu l'année dernière. Au micro de Tout un matin, Rachel Chagnon, professeure au Département des sciences juridiques de l'UQAM, définit ce qu'est une relation de pouvoir entre un enseignant et un étudiant (ce sont majoritairement des femmes), principe qui se trouve au cœur de la politique de l'université pour prévenir et combattre les violences à caractère sexuel.
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Au coeur de la poursuite : une publication dénonçant l’humoriste Alexandre Douville sur la page Dis son nom.