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Ce texte fait suite à la communication proposée par l’auteure au sein de l’atelier « Matérialismes féministes » lors du colloque Penser l’émancipation (février 2014 à Nanterre). Il s’agit de présenter quelques apports théoriques de ce que certain-e-s ont appelé « le tournant matérialiste dans les études queer ». Sophie Noyé souhaite engager le débat sur les liens possibles entre théorie queer et féminisme matérialiste à partir de ces réflexions récentes dans les études queer.
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Depuis quelques mois, les dénonciations d’agressions sexuelles se succèdent à l’intérieur du milieu militant montréalais. D’abord, il y a eu l’envie d’affronter la culture du silence et les positions de principes inappliquées qui traversent ce dit milieu. Il y a eu l’envie de confronter l’habitude de préserver un front uni des conflits internes, d’attaquer la loi paternelle ou patriarcale qui veut toujours escamoter les violences sous le tapis de la bonne entente à la table familiale, qui cherche à minimiser les actes destructeurs pour éviter « la chicane ». Une des grandes forces du féminisme est bien d’ouvrir une porte qui nous permet d’interroger nos rapports, d’examiner leur ancrage structurel, en vue de s’affranchir des normes qui les régissent. Pourtant, nous ressentons que la situation actuelle bloque le débat : des tabous apparaissent, toutes les avenues semblent piégées. Est-ce normal que nous ayons, même si nous nous considérons féministes, nous trouvons difficile de prendre la parole pour interroger ce qui se passe, pour nommer notre malaise qui va grandissant? Nous le faisons même si nous sentons que cela nous fait aujourd’hui courir le risque de nous faire traiter en ennemies, ou associer au backlash. Ni silence, ni censure. Nous allons donc tenter d’exprimer quelques réserves, pointer les dangers qui nous guettent, les dérives possibles, et surtout, tenter de rouvrir la porte.
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Un article sur la justice transformatrice a été publié il y a quelques jours dans la Presse par Hugo Pilon-Larose avec l’intervention de deux avocat-e-s. Voici une réponse à cet article.