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Résultats 6 ressources
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La Boîte à outils sur la gouvernance démocratique (BAO GD) été produite avec la collaboration du Centre de formation populaire, du Centre St-Pierre et de Relais-femmes. Son contenu se présente sous la forme de quatre fiches pratiques et accessibles, soit : gérer nos organisations aujourd’hui : l’approche de la gouvernance démocratique ; la structure juridique des OBNL et la gouvernance démocratique; la gouvernance démocratique en action ; les incontournables pour renforcer votre gouvernance démocratique. Les fiches 1, 2 et 4 présentent un contenu riche et diversifié: des auto-diagnostics, des jeux questionnaires, des exercices, des exemples de modèles, des références, etc. La fiche 3 contient des cas types de gouvernance démocratique tirés d’expériences terrain, le tout accompagné d’analyses et de pistes d’action.
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À Québec comme partout ailleurs, la place des femmes dans la sphère publique est relativement récente. L’idée qu’une femme puisse poursuivre des études universitaires, travailler à l’extérieur de la maison ou entreprendre une carrière après le mariage a commencé à se généraliser peu avant les années 1960. Dans ce long cheminement, certaines femmes ont joué un rôle pionnier. Cet article examine le parcours de vie de quatre de ces femmes qui ont réussi à faire leur marque dans le milieu culturel et médiatique de la ville de Québec au cours des années qui ont suivi la seconde guerre mondiale : Francoise Larochelle-Roy, Simone Bussières, Georgette Lacroix et Monique Duval. L’itinéraire biographique de ces pionnières permet de mieux comprendre les singularités de leur insertion dans le milieu culturel et professionnel, en même temps que les points communs qui les relient toutes quatre au contexte d’une époque. On les suivra donc depuis l’enfance jusqu’à la vie adulte où elles évolueront dans l’enseignement, le journalisme, l’animation radiophonique, ainsi que dans le monde des lettres.
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Le but de la recherche-action était de développer un modèle de service et d'intervention en matière d'information et de documentation qui favorise un espace permanent d'expression pour répondre aux besoins des groupes de femmes (principalement, mais pas exclusivement, les membres du CDÉACF). Ce rapport présente donc les origines et objectifs de cette recherche-action, le volet recherche, la problématique, la méthodologie et les résultats quantitatifs et qualitatifs et le volet action qui en découle.
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Les positions féministes libérales et radicales sont à l'origine de la plupart des travaux relatifs à la prostitution. La première appelle au droit de se prostituer, tandis que la seconde considère la prostitution comme une exploitation. La binarité de ce débat mène à sa stérilité, puisque ne pouvant s'entendre sur la meilleure perspective d'analyse ou sur l'option législative à privilégier, la lutte pour les droits des personnes prostituées est paralysée par une bataille pour l'accès à l'espace public. Or, afin de pouvoir faire la promotion d'une option législative particulière en matière de prostitution, tout en partageant l'espace public avec les adversaires de cette même option, les parties du débat devraient s'engager dans une démarche visant à contribuer éthiquement au débat, sans pour autant renoncer à leur position. Ainsi, afin de briser cette dichotomie, Majo Hansotte fournit un outil méthodologique efficace, celui des « intelligences citoyennes ». À l'aide de l'exemple de la loi suédoise en matière de prostitution, il devient plus facile de voir comment il est possible de critiquer une loi ou une position idéologique, sans devoir y renoncer. Ainsi, l'intelligence argumentative nous permet d'analyser les arguments sur la prostitution et ceux utilisés pour promouvoir la loi suédoise. Ensuite, l'intelligence narrative nous permet de voir comment les récits des personnes prostituées sont récupérés à des fins politiques. L'intelligence prescriptive, pour sa part, relève les perspectives d'avenir portées par la loi. Finalement, l'intelligence déconstructive, en nous invitant à chercher les codes et les lieux d'enfermement contenus dans le langage sur la prostitution et dans les lois, permet l'ouverture à d'autres formes de militantisme pour défendre les droits des personnes prostituées. En appliquant cette démarche au débat sur la prostitution à l'aide de l'exemple de la Suède, la possibilité d'un débat plus éthique est donc envisagée. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Prostitution, loi suédoise en matière de prostitution, espace public, intelligences citoyennes
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« Cette brochure s’adresse aux professionnels des services sociaux et de santé, aux policiers et intervenants communautaires, ou encore aux personnes provenant des domaines des médias, de la justice ou du gouvernement. Elle vise à faire la lumière sur un certain nombre d’idées préconçues concernant le travail du sexe et à proposer quelques pistes afin d’améliorer les services et d’offrir à ces femmes des accompagnements respectueux et empathiques. Sans prétendre être exhaustif, ce texte espère sensibiliser et faire reculer d’un pas l’ignorance. En tant que professionnels, nous pouvons faire beaucoup pour que les travailleuses du sexe bénéficient de services publics ou communautaires exempts de préjugés. Nous pouvons agir dans nos milieux pour contrer la stigmatisation et intervenir en étant mieux informés afin de répondre adéquatement aux besoins de ces femmes. Car derrière l’étiquette de putain, des femmes comme les autres attendent de nous ouverture et soutien. Cette brochure s’adresse aux professionnels des services sociaux et de santé, aux policiers et intervenants communautaires, ou encore aux personnes provenant des domaines des médias, de la justice ou du gouvernement. Elle vise à faire la lumière sur un certain nombre d’idées préconçues concernant le travail du sexe et à proposer quelques pistes afin d’améliorer les services et d’offrir à ces femmes des accompagnements respectueux et empathiques. Sans prétendre être exhaustif, ce texte espère sensibiliser et faire reculer d’un pas l’ignorance. En tant que professionnels, nous pouvons faire beaucoup pour que les travailleuses du sexe bénéficient de services publics ou communautaires exempts de préjugés. Nous pouvons agir dans nos milieux pour contrer la stigmatisation et intervenir en étant mieux informés afin de répondre adéquatement aux besoins de ces femmes. Car derrière l’étiquette de putain, des femmes comme les autres attendent de nous ouverture et soutien. » (2007, 1)