Votre recherche
Résultats 24 ressources
-
La deuxième enquête nationale portant sur l’homophobie, la biphobie et la transphobie dans les écoles au Canada, menée par des chercheur.euse.s de l’Université de Winnipeg et de l’Université du Manitoba en partenariat avec Egale Canada, offre aux preneur.euse.s de décisions au pays les preuves statistiques dont ils et elles ont besoin pour développer et mettre en œuvre des politiques spécifiques pour la communauté 2SLGBTQ. L’enquête se concentre sur les écoles intermédiaires et secondaires, spécifiquement les années 8 à 12. Elle suit la première enquête nationale lancée en 2008 et est un outil inestimable pour les éducateur.trice.s, les administrations scolaires, les élèves, les parents, les administrations gouvernementales et les universitaires.
-
Plus du tiers (38,6%) des 2747 élèves du secondaire sondés dans le cadre de cette étude rapportent avoir été victimes d’au moins un acte de violence en milieu scolaire, parce qu’ils sont ou parce qu’on pense qu’ils sont lesbiennes, gais, ou bisexuel-les (LGB). Au collégial, 4,5% des répondant-es rapportent avoir vécu de la violence homophobe. Ces résultats de la recherche "Impact de l’homophobie et de la violence homophobe sur la persévérance et la réussite scolaires" (Line Chamberland, chercheure principale, UQAM) révèlent que la violence à caractère homophobe n’est pas uniquement le lot d’une minorité d’élèves LGB, mais bien d’une grande proportion d’élèves, sans égard à leur orientation sexuelle, à leur sexe, à leur langue d’origine, à leur lieu de naissance ou de scolarisation, ou encore à leur niveau scolaire. Cette recherche, menée en collaboration avec des chercheur-es des universités UQAM, Concordia et McGill, visait à dresser le portrait du climat scolaire des écoles secondaires et des établissements collégiaux du Québec, en lien avec l’homophobie, ainsi qu’à étudier les impacts de la violence homophobe sur le cheminement scolaire des jeunes de minorités sexuelles qui en sont ou en ont été victimes. Dans un premier temps, un questionnaire sur l’homophobie et l’homosexualité en milieu scolaire a été rempli par des élèves de niveau secondaire 2e cycle (n=2747) et de niveau collégial (n=1844). Des entrevues ont également été menées, individuellement ou en groupe, auprès de 73 jeunes de 14 à 24 ans s’identifiant comme lesbiennes, gais, bisexuel-le-s ou en questionnement (LGBQ), provenant de familles homoparentales (F) ou s’identifiant comme transsexuel-les (T). Les questions d’entrevue portaient sur leurs expériences scolaires et personnelles en lien avec leur orientation sexuelle (ou celle d’un parent) et/ou leur identité de genre.
-
« La recherche dont les résultats sont présentés ici a été initiée par L’R des centres de femmes du Québec (L’R) et s’est déroulée dans le cadre du Protocole UQAM/Relais- femmes du Service aux collectivités (SAC) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), avec l’appui du Groupe interdisciplinaire de recherche sur l’antiféminisme (GIRAF), de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’UQAM. L’R est un réseau national créé en juin 1985, qui compte aujourd’hui une centaine de centres de femmes, regroupés en 15 tables régionales déléguant toutes une représentante pour former le comité de coordination provincial. Ce réseau est ouvert aux femmes des centres, qu’elles soient militantes, travailleuses, membres de conseil d’administration ou participantes. Ce projet s’inscrit en continuité directe avec un atelier développé et présenté une première fois par L’R dans le cadre du colloque «Polytechnique 20 ans plus tard» (UQAM, 4 décembre 2009): «Le harcèlement et l’intimidation exercés par des antiféministes envers les femmes et les féministes... Un calque du patron de la violence conjugale?» Cet atelier, avait été présenté par Odile Boisclair et France Bourgault. Le succès de cet atelier a permis de constater qu’il répondait à une préoccupation importante. Les résultats de la présente recherche permettront à L’R de remplir un mandat spécifique en ce qui a trait à l’antiféminisme. La recherche dont les résultats sont présentés ici a été initiée par L’R des centres de femmes du Québec (L’R) et s’est déroulée dans le cadre du Protocole UQAM/Relais- femmes du Service aux collectivités (SAC) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), avec l’appui du Groupe interdisciplinaire de recherche sur l’antiféminisme (GIRAF), de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’UQAM. L’R est un réseau national créé en juin 1985, qui compte aujourd’hui une centaine de centres de femmes, regroupés en 15 tables régionales déléguant toutes une représentante pour former le comité de coordination provincial. Ce réseau est ouvert aux femmes des centres, qu’elles soient militantes, travailleuses, membres de conseil d’administration ou participantes. Ce projet s’inscrit en continuité directe avec un atelier développé et présenté une première fois par L’R dans le cadre du colloque «Polytechnique 20 ans plus tard» (UQAM, 4 décembre 2009): «Le harcèlement et l’intimidation exercés par des antiféministes envers les femmes et les féministes... Un calque du patron de la violence conjugale?» Cet atelier, avait été présenté par Odile Boisclair et France Bourgault. Le succès de cet atelier a permis de constater qu’il répondait à une préoccupation importante. Les résultats de la présente recherche permettront à L’R de remplir un mandat spécifique en ce qui a trait à l’antiféminisme. » (2013, 7)
-
« Les préoccupations de nos membres et de nos alliés relativement aux moyens les plus judicieux de promouvoir l'intégration des femmes dans les occupations majori- tairement masculines ont mené le CIAFT à entreprendre en 2008 un vaste projet de consultation à travers le Québec auprès des différents acteurs concernés par ce défi de société. Cette consultation sera suivie d’une étape de concertation et de mobilisation. Le présent rapport fait état des enjeux et des problèmes qui ont été soulevés lors de cette consultation. Nous préparons actuellement un plan d’action sur l’amélioration de la situation des travailleuses dans les secteurs d’emplois majoritairement masculins. Ce plan sera rendu public par le CIAFT en 2011. Comme vous pourrez le constater en consultant le présent rapport, la situation des femmes dans les métiers majoritairement masculins demeure l’une des problématiques les plus complexes du statut des femmes sur le marché du travail. Même s’il y a effectivement des milieux de travail où leur accès et leur intégration évoluent bien, l’on observe encore aujourd’hui des obstacles, des préjugés et de problèmes parfois majeurs pour les femmes qui nous incitent à agir avec détermination. C’est une question de droit des femmes au travail, de la bonne utilisation du capital humain disponible, du droit des femmes à se réaliser dans le métier de leur choix et de la création de milieux de travail productifs où les droits de chacun et de chacune sont respectés. Les préoccupations de nos membres et de nos alliés relativement aux moyens les plus judicieux de promouvoir l'intégration des femmes dans les occupations majori- tairement masculines ont mené le CIAFT à entreprendre en 2008 un vaste projet de consultation à travers le Québec auprès des différents acteurs concernés par ce défi de société. Cette consultation sera suivie d’une étape de concertation et de mobilisation. Le présent rapport fait état des enjeux et des problèmes qui ont été soulevés lors de cette consultation. Nous préparons actuellement un plan d’action sur l’amélioration de la situation des travailleuses dans les secteurs d’emplois majoritairement masculins. Ce plan sera rendu public par le CIAFT en 2011. Comme vous pourrez le constater en consultant le présent rapport, la situation des femmes dans les métiers majoritairement masculins demeure l’une des problématiques les plus complexes du statut des femmes sur le marché du travail. Même s’il y a effectivement des milieux de travail où leur accès et leur intégration évoluent bien, l’on observe encore aujourd’hui des obstacles, des préjugés et de problèmes parfois majeurs pour les femmes qui nous incitent à agir avec détermination. C’est une question de droit des femmes au travail, de la bonne utilisation du capital humain disponible, du droit des femmes à se réaliser dans le métier de leur choix et de la création de milieux de travail productifs où les droits de chacun et de chacune sont respectés. » (2012, 10-11)
-
« En 2004 et 2009, le gouvernement du Québec a mené des consultations sur une réforme du Régime des rentes du Québec. Dans les deux cas, des groupes de femmes ont déposé des mémoires s'opposant aux coupures des rentes de retraite et d'invalidité proposées et demandant qu'à la place on renforce le RRQ comme seul moyen d'assurer un niveau raisonnable de remplacement du revenu de travail après la retraite.1 De plus, nous nous sommes opposées aux propositions de rendre les rentes de conjoint survivant temporaires. » (2011, 1)
-
« Le projet Outiller les jeunes face à l’hypersexualisation est une initiative conjointe du Y des femmes de Montréal et du Service aux collectivités de l’Université du Québec à Montréal (Protocole UQAM/Relais-femmes). Le projet vise à sensibiliser les jeunes et les adultes qui les accompagnent au phénomène de l’hypersexualisation et de la sexualisation précoce et à proposer des pistes de réflexion et d’action permettant de contrer ses effets néfastes. Le projet comporte quatre volets : la réalisation d’une recherche la formation des personnes qui accompagnent les jeunes dans leur développement, la création d’outils pédagogiques (film documentaire, outils didactiques destinés aux personnels des écoles secondaires de même qu’aux milieux jeunesse afin qu’ils réalisent des activités auprès des jeunes) et enfin, la mise en œuvre d’actions multisectorielles pour combattre le phénomène. Nous présentons ici les résultats de la recherche auprès des jeunes du secondaire. C’est le fruit d’un travail d’équipe et nous aimerions donc remercier plusieurs personnes. Un merci tout d’abord aux jeunes que nous avons rencontrés. Sans eux, sans leur générosité, nous n’aurions pu comprendre ces réalités, l’hypersexualisation et la sexualisation précoce, auxquelles de plus en plus d’adolescents et d’adolescentes sont confrontés. » (2009, 3)
-
« Dans le cadre de l’Alliance de recherche IREF/Relais‐femmes sur le mouvement des femmes québécois, notre équipe est responsable du volet intitulé ''Les modes d’organisation et les pratiques du mouvement des femmes''. Nous avons mené une recherche sur les jeunes travailleuses au sein du mouvement des femmes. » (2009, 1)
-
« On a, jusqu’à présent, porté peu d’attention aux perceptions qu’ont les femmes et les hommes des communautés ethnoculturelles de la violence conjugale et de son traitement policier et judiciaire. De plus, nous connaissons mal leur degré de connaissance des services offerts et leur intention de recourir à ces services si une situation de violence conjugale se présentait. Cette recherche évaluative entend apporter quelques pistes de réponses à ces questions. Elle propose aussi des recommandations permettant d’améliorer l’accessibilité des services auprès des femmes immigrantes ou de communautés ethnoculturelles et de leurs enfants qui vivent dans une situation de violence conjugale. L’objectif de cette recherche a été d’évaluer les activités d’une campagne de sensibilisation à la violence conjugale initiée par le Bouclier d’Athéna Services familiaux (BASF), un organisme communautaire montréalais offrant des services de sensibilisation, de soutien, d’hébergement et de référence principalement aux femmes et aux familles de diverses communautés ethnoculturelles. Fondé en 1991, le Bouclier d’Athéna a développé une approche novatrice de sensibilisation à la violence conjugale et familiale auprès de communautés ethnoculturelles. Cette approche est fondée sur le partenariat avec des organismes des communautés ethnoculturelles. Elle inclut la production d’outils didactiques multilingues ainsi que l’utilisation des médias de ces communautés. Le Bouclier d’Athéna réalise des campagnes de sensibilisation depuis 1992. Toutefois, le présent rapport de recherche n’évalue que certaines activités de la campagne qui se sont déroulées entre août 2004 et février 2006. On a, jusqu’à présent, porté peu d’attention aux perceptions qu’ont les femmes et les hommes des communautés ethnoculturelles de la violence conjugale et de son traitement policier et judiciaire. De plus, nous connaissons mal leur degré de connaissance des services offerts et leur intention de recourir à ces services si une situation de violence conjugale se présentait. Cette recherche évaluative entend apporter quelques pistes de réponses à ces questions. Elle propose aussi des recommandations permettant d’améliorer l’accessibilité des services auprès des femmes immigrantes ou de communautés ethnoculturelles et de leurs enfants qui vivent dans une situation de violence conjugale. L’objectif de cette recherche a été d’évaluer les activités d’une campagne de sensibilisation à la violence conjugale initiée par le Bouclier d’Athéna Services familiaux (BASF), un organisme communautaire montréalais offrant des services de sensibilisation, de soutien, d’hébergement et de référence principalement aux femmes et aux familles de diverses communautés ethnoculturelles. Fondé en 1991, le Bouclier d’Athéna a développé une approche novatrice de sensibilisation à la violence conjugale et familiale auprès de communautés ethnoculturelles. Cette approche est fondée sur le partenariat avec des organismes des communautés ethnoculturelles. Elle inclut la production d’outils didactiques multilingues ainsi que l’utilisation des médias de ces communautés. Le Bouclier d’Athéna réalise des campagnes de sensibilisation depuis 1992. Toutefois, le présent rapport de recherche n’évalue que certaines activités de la campagne qui se sont déroulées entre août 2004 et février 2006. » (2008, 7)
-
Ce guide pratique s’adresse aux personnes responsables de la formation dans les groupes de femmes, nationaux et régionaux, et dans les organismes communautaires qui s’intéressent à la formation continue. Il a pour objectif de susciter de nouvelles initiatives de formation à distance. Dans ce but, le guide rend d’abord compte, sommairement, des expériences pratiques de formation à distance développées, depuis 2001, dans le cadre du projet FADAFEM (Formation à distance à l’intention des groupes de femmes). Il présente ensuite une démarche pour le développement de formations à distance inspirée des expériences acquises par cinq regroupements féministes du Québec qui ont osé s’aventurer dans l’univers technologique des TIC pour y créer des formations.
-
« Ce cahier DE LA PARTICIPANTE a été conçu pour accompagner l’atelier d’échanges et de formation intitulé Ridées mais pas fanées! Il vous appar- tient et vous pouvez le conserver. Cet atelier est consacré à des réflexions sur les femmes et le vieillissement. Il vise à remettre en question les pré- jugés à l’égard de l’âge et à valoriser la place et le rôle des femmes aînées dans la société. Nous considérons qu’à titre de femmes âgées de 60 ans et plus, vous êtes les expertes pour aborder ces sujets. Pour chaque module de formation, vous trouverez un texte d’introduction sur un thème, avec des données scientifiques parfois très surprenantes, puis des activités où votre participation est requise. On ne devrait pas s’ennuyer. » (2008, 4)
-
« La pénurie de main-d’œuvre anticipée doit être endiguée par des mesures favorisant l’intégration en emploi de groupes sociaux actuellement marginalisés dans l’industrie : les femmes et les personnes immigrantes et de communautés ethnoculturelles. Présentement, le milieu de la construction s’avère le secteur d’emploi du Québec où les femmes sont le moins intégrées. L’augmentation du nombre de femmes sur le marché du travail n’a pourtant pas cessé de progresser au Québec, passant de 51,5 % en 1986 à 60,5 % en 2006 (IMF, emploiquebec.net). Cette croissance est loin de se refléter dans le milieu de la construction où, pourtant, un programme d’accès à l’égalité est mis en place depuis 1996 pour accroître la présence des femmes dans cette industrie. Il est donc apparu nécessaire pour l’organisme Femmes regroupées en options non traditionnelles (FRONT) d’initier un projet de recherche évaluant le niveau d’atteinte du programme d’accès à l’égalité dans le milieu de la construction et d’effectuer un bilan de la situation afin d’améliorer l’intégration et le maintien en emploi des femmes œuvrant dans cette industrie. 1 Commission de la Construction du Québec, « L'année 2007 aura été l'année d'un nouveau sommet dans la construction au Québec » et « L’industrie en chiffre », ccq.org 2 Commission de la Construction du Québec, « Nombre de femmes selon le métier et l'occupation, 1997- 2006 », portraits statistiques 2006, ccq.org 3 L’industrie de la construction (CCQ), Carrières construction, 2007-2008, p. 3. 4 Idem 9 Le présent rapport présente les résultats de cette analyse. La première section expose le contexte de mise en œuvre et les mesures du Programme d’accès à l’égalité (PAÉ) de l’industrie de la construction. La seconde établit un pronostic de la place des femmes dans les programmes de formation menant à cette industrie et documente la progression en emploi des diplômées de ce secteur. La troisième section présente les résultats d’entretiens réalisés auprès de travailleuses de la construction qui complètent les données statistiques et confirment l’existence de barrières quant à l’intégration et au maintien en emploi. Enfin, la dernière section énonce des pistes de développement pour l’avenir ainsi que des recommandations s’adressant à l’ensemble des acteurs de ce secteur. » (2008, 9-10)
-
« Ce document présente les résultats de la première phase du projet ISHKUTEU. À cette étape initiale, il s’agissait de consulter les intervenantes des maisons d’hébergement afin d’identifier leurs besoins de formation. Cette consultation permettait aussi de préparer le terrain en vue du maillage entre les intervenantes des deux réseaux d’hébergement – allochtone et autochtone – et les ressources d’aide autochtones dans les communautés. Ce rapport sert donc d’assise au projet ISHKUTEU. Il fournit un cadre de référence pour la mise en œuvre des sessions de formation et des activités de maillage dans les maisons d’hébergement allochtones et autochtones participant au projet pilote. Il permet plus largement d’enrichir la réflexion sur les moyens à prendre pour soutenir les ressources d’aide en violence conjugale dans leur travail auprès des femmes autochtones et de leurs enfants. » (2008, 8)
-
« Il nous apparaît essentiel de favoriser l’accès des femmes immigrantes et des communautés ethnoculturelles aux ressources d’aide en matière de violence conjugale. Nous espérons que ce guide constituera pour les ressources un soutien à leur réflexion et à leurs efforts pour atteindre cet objectif. Enfin, souhaitons qu’il donne naissance à de nouveaux horizons pour ces femmes et leurs enfants. » (2007, 5)
-
Le but de la recherche-action était de développer un modèle de service et d'intervention en matière d'information et de documentation qui favorise un espace permanent d'expression pour répondre aux besoins des groupes de femmes (principalement, mais pas exclusivement, les membres du CDÉACF). Ce rapport présente donc les origines et objectifs de cette recherche-action, le volet recherche, la problématique, la méthodologie et les résultats quantitatifs et qualitatifs et le volet action qui en découle.
-
« Cette brochure s’adresse aux professionnels des services sociaux et de santé, aux policiers et intervenants communautaires, ou encore aux personnes provenant des domaines des médias, de la justice ou du gouvernement. Elle vise à faire la lumière sur un certain nombre d’idées préconçues concernant le travail du sexe et à proposer quelques pistes afin d’améliorer les services et d’offrir à ces femmes des accompagnements respectueux et empathiques. Sans prétendre être exhaustif, ce texte espère sensibiliser et faire reculer d’un pas l’ignorance. En tant que professionnels, nous pouvons faire beaucoup pour que les travailleuses du sexe bénéficient de services publics ou communautaires exempts de préjugés. Nous pouvons agir dans nos milieux pour contrer la stigmatisation et intervenir en étant mieux informés afin de répondre adéquatement aux besoins de ces femmes. Car derrière l’étiquette de putain, des femmes comme les autres attendent de nous ouverture et soutien. Cette brochure s’adresse aux professionnels des services sociaux et de santé, aux policiers et intervenants communautaires, ou encore aux personnes provenant des domaines des médias, de la justice ou du gouvernement. Elle vise à faire la lumière sur un certain nombre d’idées préconçues concernant le travail du sexe et à proposer quelques pistes afin d’améliorer les services et d’offrir à ces femmes des accompagnements respectueux et empathiques. Sans prétendre être exhaustif, ce texte espère sensibiliser et faire reculer d’un pas l’ignorance. En tant que professionnels, nous pouvons faire beaucoup pour que les travailleuses du sexe bénéficient de services publics ou communautaires exempts de préjugés. Nous pouvons agir dans nos milieux pour contrer la stigmatisation et intervenir en étant mieux informés afin de répondre adéquatement aux besoins de ces femmes. Car derrière l’étiquette de putain, des femmes comme les autres attendent de nous ouverture et soutien. » (2007, 1)
- 1
- 2