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La Banque Mondiale a choisi d'inscrire l'intégration transversale de la dimension genre comme l'un des critères clés pour l'obtention de financement par les pays bénéficiaires, notarnrnent dans le cadre de sa plus récente politique de développement qui a pour objectif premier la réduction de la pauvreté. Les modifications au sein des politiques de développement de la Banque Mondiale, ont obligé les pays tributaires de son aide à réorienter leur stratégie de développement en élaborant des documents de stratégies pour la réduction de la pauvreté (DSRP). L'objectif de ce mémoire est d'analyser les politiques de réduction de la pauvreté adoptées par le Rwanda dans son DSRP de 2002 et d'évaluer si l'intégration de la dimension genre est bien appliquée par le gouvernement rwandais de façon transversale. Plus précisément, le DSRP ainsi que les rapports annuels consécutifs élaborés par le Rwanda entre les années 2000 et 2005 ont été analysés grâce à des critères d'évaluation spécifiques et au cadre méthodologique de la planification selon le genre développé par Caroline Moser. La conclusion du mémoire est que l'intégration de la dimension genre n'est effective que dans certains domaines. De plus, les mesures adoptées en faveur de l'égalité des sexes ont essentiellement des impacts à court terme sur le renforcement des capacités des femmes. En somme, l'approche genre intégrée dans la stratégie de réduction de la pauvreté du Rwanda ne vise pas une transformation en profondeur de la société rwandaise, elle a plutôt pour objectif de combler des besoins de base (matériels etc.) immédiats de la population. Mots clés: Genre et développement; Document de stratégies pour la réduction de la pauvreté; Banque Mondiale; Rwanda, Planification pour le développement.
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Le sexe du militantisme propose une analyse de la (re)production des rapports de pouvoir au travers des pratiques militantes, saisissant les logiques par lesquelles les inégalités de genre, de classe et de race imprègnent le militantisme, qu'il soit de gauche ou de droite, progressiste ou conservateur. Premier ouvrage en français à explorer le militantisme dans une perspective de genre à partir de recherches empiriques sur les partis, les syndicats et les mouvements sociaux, il rassemble des politistes, sociologues, anthropologues et historiennes dont le souci est de ne pas appréhender les luttes politiques comme si elles étaient « neutres » et non sexuées. Une contribution majeure à l'étude des mobilisations collectives qui complète les analyses classiques, aveugles aux rapports de genre.
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In the late 1980s, after a decade spent engaged in more routine interest-group politics, thousands of lesbians and gay men responded to the AIDS crisis by defiantly and dramatically taking to the streets. But by the early 1990s, the organization they founded, ACT UP, was no more—even as the AIDS epidemic raged on. Weaving together interviews with activists, extensive research, and reflections on the author’s time as a member of the organization, Moving Politics is the first book to chronicle the rise and fall of ACT UP, highlighting a key factor in its trajectory: emotion. Surprisingly overlooked by many scholars of social movements, emotion, Gould argues, plays a fundamental role in political activism. From anger to hope, pride to shame, and solidarity to despair, feelings played a significant part in ACT UP’s provocative style of protest, which included raucous demonstrations, die-ins, and other kinds of street theater. Detailing the movement’s public triumphs and private setbacks, Moving Politics is the definitive account of ACT UP’s origin, development, and decline as well as a searching look at the role of emotion in contentious politics.
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Ce mémoire analyse les relations entre la participation aux programmes de microfinance et les processus d'empowerment des femmes. Au moyen d'une étude de cas à portée comparative de deux institutions de microfinance asiatiques, la Grameen Bank du Bangladesh et Self Employed Women's Association (SEWA) en Inde, j'examine, en fonction des données secondaires déjà publiées, dans quelle mesure ces institutions ont un effet sur les processus d'empowerment des participantes. J'analyse précisément les effets en regard de six dimensions de l'empowerment (économique, socioculturelle, familiale/interpersonnelle, juridique, politique et psychologique) se manifestant au niveau personnel ou du ménage et au niveau de la communauté. Enfin, j'étudie dans quelle mesure, ces effets sont modulés par le contexte d'action des institutions et par le type d'approche qui encadre la mise en oeuvre de leurs programmes de microfinance.