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C’est là un ouvrage de référence qui présente la recherche sur la musique, les genres et les sexualités, et plus largement la vie musicale non dominante au Québec depuis le dernier quart du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Issu des travaux réalisés en 202-2022 par le pôle universitaire DIG! Différences et inégalités de genre dans la musique au Québec (D!G), un réseau interdisciplinaire et intersectoriel qui réunit les chercheur·ses, publics, artistes et autres professionnel·les de la musique qui s’intéressent à cette thématique, l’ouvrage comprend une revue de la littérature et une bibliographie de plus de 800 ressources scientifiques.
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"One of today's most important documentary filmmakers, Alanis Obomsawin has dedicated her life's work to shining a light on the injustices experienced by Canada's Indigenous people. This retrospective monograph features an extensive interview with Obomsawin and includes stills and reflections on her entire career including her most recent series devoted to the rights of Indigenous children. Never shying away from controversy, Obomsawin's films have played a critical role in exposing ongoing systemic bias towards Indigenous populations-from fishing rights and education to health care and treaty violations. Obomsawin is also a graphic artist, and she incorporates her often dream-inspired etchings and prints into many of her films. This volume includes illuminating essays exploring Obomsawin's practice and mission as well as personal commentary from collaborators, archival materials, and photographs from the filmmaker's personal life and professional exploits. As Obomsawin closes in on her ninth decade of life-and fifth decade behind the camera-this beautifully illustrated record of her astounding body of work and tireless efforts on behalf of Indigenous peoples and culture is an inspiring celebration of the power of film to dramatically change the course of history"-- Provided by publisher.
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The singer-songwriter's heartfelt memoir about growing up in a bohemian musical family and her experiences with love, loss, motherhood, divorce, the music industry, and more. Born into music royalty, the daughter of folk legends Kate McGarrigle and Loudon Wainwright III and sister to the highly-acclaimed and genre-defying singer Rufus Wainwright, Martha grew up in a world filled with such incomparable folk legends as Leonard Cohen; Suzzy Roche, Anna McGarrigle, Richard and Linda Thompson, Pete Townshend, Donald Fegan, and Emmylou Harris. It was within this loud, boisterous, carny, musical milieu that Martha came of age, struggling to find her voice until she exploded on the scene with her 2005 debut critically acclaimed album, Martha Wainwright, containing the blistering hit, 'Bloody Mother F*cking Asshole,' which the Sunday Times called one of the best songs of that year. Her successful debut album and the ones that followed such as Come Home to Mama, I Know You're Married But I've Got Feelings Too, and Goodnight City came to define Martha's searing songwriting style and established her as a powerful voice to be reckoned with. In her memoir, Stories I Might Regret Telling You, Martha digs into the deep recesses of herself with the same emotional honesty that has come to define her music. She describes her tumultuous public-facing journey from awkward, earnest, and ultimately rebellious daughter, through her intense competition and ultimate alliance with her brother, Rufus, to the indescribable loss of their mother, Kate, and then, finally, discovering her voice as an artist. With candor and grace, Martha writes of becoming a mother herself and making peace with her past struggles with Kate and her former self, finally understanding and facing the challenge of being a female artist and a mother. Ultimately, Stories I Might Regret Telling You offers readers a thoughtful and deeply personal look into the extraordinary life of one of the most talented singer-songwriters in music today.
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Ce livre présente une résumé exhaustif de l’étude effectuée sur le katajjaniq, suite à la désignation de cette pratique à titre de premier élément du patrimoine immatériel québécois.
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« Un trouble de santé mentale impose souvent le travail d'une vie, soit un profond apprentissage de soi, de sa maladie et de la maîtrise de celle-ci. Pour arriver un jour à valser avec son état et à mener la danse. » Nueva vida, c'est le récit d'un cheminement vers une nouvelle vie. C'est la preuve que, comme les chats, on peut retomber sur ses pattes neuf fois, sinon plus. Après la parution de Buena vida, alors que tout devrait bien aller, Florence K sent encore le trou noir qui la guette. Puis un psychiatre pose enfin un diagnostic sur le précipice au bord duquel elle marche depuis plusieurs années : celui de la bipolarité de type II. À partir de ce moment, avec un suivi et un traitement adapté, elle a pu atteindre un équilibre durable. Dans ce récit touchant, elle se livre avec transparence, pour briser les tabous et la solitude, plaider pour un meilleur accès aux soins et apporter de l'espoir à tous ceux qui connaissent les aléas vertigineux d'un trouble de santé mentale.
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Flamboyante et indépendante, Alys Robi a marqué le Québec en étant sa première star internationale puis en voyant sa carrière s’interrompre brutalement, à vingt-cinq ans à peine, lorsqu’elle est internée contre son gré. Mais au-delà de ces deux grands axes à partir desquels on la raconte toujours, qui était-elle ? Pourquoi a-t-elle été internée ? Pourquoi, surtout, a-t-on oublié à quel point elle a été formidable ?Chantal Ringuet a plongé dans les archives de cette femme qui était sa grand-tante afin d’en brosser enfin un portrait exhaustif et de réhabiliter la mémoire d’une artiste exceptionnelle. Dans cette émouvante biographie qui flirte avec l’essai littéraire, elle nous entraîne dans l’envers du décor, sur les traces de cette diva qui a été tour à tour reine de la chanson, féministe avant l’heure, traductrice littéraire, porte-parole pour la santé mentale, incarnation du kitsch et égérie de la communauté gaie. Une femme qui, malgré les épreuves inouïes qu’elle a affrontées, a poursuivi son chemin la tête haute.
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La parolière d’Ordinaire et du Mur du son, c’est elle. La muse du jeune Charlebois, c’est encore elle. La metteure en scène de spectacles mythiques (Magie rose, J’ai vu le loup, le renard, le lion) et d’innombrables galas, c’est toujours elle. « Elle », c’est Mouffe, figure légendaire du Québec en marche, née Claudine Monfette, alouette ! Diplômée de l’École nationale de théâtre, interprète de chansons en duo et de rôles d’ingénue, éternelle tête chercheuse, semeuse de bonnes idées et mentore de la relève, elle a contribué à faire de notre milieu artistique ce qu’il est. Journaux personnels de Mouffe, entrevues avec celle-ci mais aussi avec sa famille, ses amis, ses collègues : Carmel Dumas a remonté pendant plus de dix ans le fil de cette vie palpitante et trace ici le portrait d’une femme omniprésente et effacée, fantaisiste et sage. Une vieille âme enveloppée de candeur, extraordinaire survivante.
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À l’aube des années 1960, Renée Claude fait ses débuts de chanteuse en interprétant Ferré, Béart et Brassens, mais aussi, et surtout, les siens (Ferland, Léveillée, Vigneault, DesRochers, Lelièvre). Sa rencontre avec l’auteur-compositeur Stéphane Venne, puis son association avec le parolier Luc Plamondon marqueront un point tournant dans sa carrière. Pendant plus d’une décennie, Renée Claude enchaînera les succès. « C’est notre fête aujourd’hui », « Le début d’un temps d’un nouveau », « Le tour de la terre », « Viens faire un tour », « Tu trouveras la paix », « Un gars comme toi », « Ce soir je fais l’amour avec toi » ... Au début des années 1980, alors que d’autres chanteuses de sa génération rendent les armes, Renée Claude connaît une incroyable renaissance avec un cycle d’hommages à Clémence DesRochers, Georges Brassens et Léo Ferré. Offerts aux quatre coins du monde pendant plus de 30 ans, ces spectacles confirmeront son grand talent d’interprète. Grâce à des dizaines d’entretiens, le journaliste Mario Girard retrace le fascinant parcours de plus de 50 ans de cette artiste incomparable. À travers son histoire, il raconte aussi celle du Québec qui a émergé de la Grande Noirceur pour se tailler une identité à sa mesure. Et on peut affirmer que Renée Claude y a largement contribué.
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Dina Bélanger (1897-1929) s’est donnée très jeune au Christ, ne voulant que lui plaire dans l’intimité de la prière. À vingt-quatre ans, elle renonce à une brillante carrière de pianiste pour entrer au couvent des Religieuses de Jésus-Marie à Québec. Elle expérimente l’union mystique avec la Trinité par le cœur eucharistique de Jésus. Béatifiée par Jean-Paul II en 1993, elle laisse à l’Église et au monde un héritage spirituel d’une richesse exceptionnelle, qui rappelle celui de Thérèse de l’Enfant-Jésus, qu’elle avait prise pour patronne, avec sainte Cécile. Dans le sillage de ses ouvrages sur Thérèse de Lisieux et Marie-Léonie Paradis, Jacques Gauthier nous offre un autre entretien chaleureux et instructif avec une «?amie de Dieu?» qui avait dit avant de mourir, à trente-deux ans?: «?Je donnerai de la joie.?» Ses questions pertinentes facilitent cet échange intime avec Dina qui, par l’intermédiaire de son autobiographie, témoigne d’une sainteté unique et inspirante.
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Dix ans après la parution de La renarde et le mal peigné,quatre cents nouvelles lettres échangées entre Gérald Godin (1938-1994) et Pauline Julien (1929-1998) ont été découvertes dans leurs fonds d’archives respectifs. Soixante-dix d’entre elles ont été choisies par Emmanuelle Germain et Jonathan Livernois, dans cette édition qui vient compléter le portrait forgé en 2009. On y retrouvera les débuts de la relation entre le journaliste et la chanteuse, les longues tournées en Europe de Pauline Julien, la maladie de Godin, puis celle, en filigrane, de Julien. De nouveaux aspects apparaîtront également : l’érotisme de plusieurs de leurs échanges ; les rapports d’amitié ; les aléas d’une vie familiale où un jeune homme de vingt-cinq ans doit s’occuper de deux adolescents, alors que Julien doit concilier sa vie professionnelle et sa vie de mère ; l’épuisement des dernières années, tandis que les tournées européennes sont de plus en plus difficiles pour Julien. Les lettres réunies ici permettront également aux lectrices et aux lecteurs de revivre de grands moments de l’histoire québécoise, vue à la hauteur de ses acteurs : le « Vive le Québec libre ! » lancé par Pauline Julien à Niamey, en 1969, interrompant le ministre fédéral Gérard Pelletier ; la crise d’Octobre et l’emprisonnement sur lequel on ne reviendra guère ; la campagne électorale de 1976, l’enthousiasme et la victoire, inattendue ; l’engagement du député puis ministre Gérald Godin. Ce n’est donc pas un hasard si ce petit livre est sous-titré « Fragments de correspondance amoureuse et politique ». La suture des deux univers, de l’intime et du public, de l’amour et du politique, y est plus claire que jamais.
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Né il y a 40 ans de la collaboration entre Michel Berger et Luc Plamondon, le phénomène Starmania est probablement le plus grand succès musical franco-québécois. Outre les Français Daniel Balavoine et France Gall, la distribution originale réunissait quatre immenses interprètes d’ici : Claude Dubois, Diane Dufresne, Fabienne Thibeault et Nanette Workman. La carrière de chacun a été marquée par cette aventure qui a aussi laissé sa trace indélébile dans notre imaginaire collectif. Fabienne Thibeault, qui avait 26 ans à l’époque, nous fait partager cette épopée dans l’intimité du couple formé par Michel Berger et France Gall chez qui elle a vécu à Paris. Pour compléter son récit, elle se remémore des anecdotes personnelles et donne la parole aux artisans moins connus (choristes, doublures, musiciens) de cette réalisation magistrale qui surprend toujours par son actualité.
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Diane Dufresne est l'une des plus célèbres voix de la chanson québécoise et figure parmi les artistes les plus importantes de notre époque. Sa virtuosité et sa créativité est reconnue tant au Québec qu'en Europe. À soixante-quatorze ans, elle poursuit activement sa carrière. Sa popularité est immense et, au fil des ans, elle a reçu de nombreuses distinctions. Cet ouvrage, élaboré en collaboration avec son époux, l'artiste sculpteur Richard Langevin, propose une rétrospective d'un parcours riche en événements et en succès. De Tiens-toé ben j'arrive! à Magie rose en passant par Les Violons du Roy, ce livre relate les grandes étapes de la vie professionnelle et personnelle de la chanteuse à partir de photos souvenirs et d'images inédites. Un véritable devoir de mémoire.
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Dans ces « fragments de correspondance amoureuse », on découvre Pauline Julien et Gérald Godin comme jamais on ne les avait vus, comme jamais plus on ne les verra. Lui, jeune loup puis loup mature, passionné, dévoué à la cause et amoureux. Elle, mère, chanteuse, absente souvent, incertaine et amoureuse. Elle que le doute assaille, toujours. Lui, de plus en plus sûr. C’est un magnifique tango qui se déroule sous nos yeux, on s’attire et se repousse dans le même paragraphe. Et c’est beau. Que c’est beau! La poésie qui les habite en permanence est suffisante pour rendre n’importe quel esprit jaloux, suffisante pour affadir n’importe quel amour. Pascale Galipeau, fille de Pauline Julien, a dû braver objections et réprimandes pour publier ces lettres. On ne peut que la remercier à genoux et lui baiser les mains de ne pas avoir cédé.
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Ce livre donne la parole à une femme authentique, sereine, pétillante et attachante qui sait son privilège de s'appeler Dion, tout en portant fièrement son prénom. Avec humour et tendresse, elle révèle ce que c'est que d'être la sœur de... Entre une mère très médiatisée et une petite sœur devenue mégastar, au milieu de treize frères et sœurs, Claudette a su trouver sa place au soleil. Un regard unique. Des propos inédits.
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« Il y a de ces moments où l'on peut avoir l'impression de patauger dans une boue solide, presque opaque, à travers laquelle la lumière peine à passer. Et pourtant, lorsqu'on s'y attarde un peu, combien de fois tirons-nous nos initiatives les plus courageuses, nos créations les plus belles, nos décisions les plus sages au moment où nous sommes nous-mêmes couverts de boue, lorsque nous nous retrouvons dans la merde jusqu'au cou ? » Florence K a vécu une enfance de saltimbanque. Elle baigne dans la musique et les tournées. Dans Buena vida, elle livre un récit rempli d'humanité, de musique, de voyages, et dévoile une partie de son existence qu'elle surnomme « l'abysse ». Sa vingtaine a été parsemée de grandes joies, entre le bonheur de la maternité et celui d'avoir réussi à faire de la musique son gagne-pain. Mais Florence est aussi passée par un trou noir qui a bien failli l'engloutir et duquel elle est sortie encore plus amoureuse de la vie. C'est en toute transparence qu'elle partage sa descente aux enfers et sa renaissance, car « la vie, c'est tout ce qu'on a ».