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In National Performance, Erin Hurley examines the complex relationship between performance and national identity. How do theatrical performances represent the nation in which they were created? How is Quebecois performance used to define Quebec as a nation and to cultivate a sense of 'Quebec-ness' for audiences both within and outside the province? In exploring Expo 67, the critical response to Michel Tremblay's Les Belles Soeurs, Carbone 14's image-theatre, Marco Micone's writing practices, Cľine Dion's popular music, and feminist performance of the 1970s and 80s, Hurley reveals the ways in which certain performances come to be understood as 'national' while others are relegated to sub-national or outsider status. Each chapter focuses on a particular historical moment in Quebec's modern history and a genre of performance emblematic of the moment, and uses these to elaborate the nature of the national performances. Winner of the Northeast Modern Language Association's Book Prize, National Performance is sophisticated yet accessible, seeking to enlarge the parameters of what counts as 'Quebecois' performance, while providing a thorough introduction to changing discourses of nation-ness in Quebec
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Sous forme d’entrevue, la compositrice se remémore les moments importants des cours d’analyse de Gilles Tremblay, plus particulièrement sa manière d’aborder le rapport de la poésie et de la musique, ainsi que son souci du traitement vocal, une approche qui se démarque par son caractère instinctif et sa vision organique des oeuvres. La compositrice parle également de sa propre approche de la poésie et présente quelques-uns de ses projets.
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Peu de chanteuses sont aussi multiples : auteur, compositeur, comédienne et bien sûr chanteuse, Lara Fabian est une artiste, au sens plein du terme : extrêmement sensible, vibrant pour son art, elle ne laisse pas de marbre ! Soit on l’aime, follement, comme les milliers de fans qui la suivent, soit on l'attaque, avec acharnement… Belgo-sicilienne de naissance et québécoise de cœur, elle est devenue en 25 ans de carrière (en 2011, soit plus de 12 millions de disques vendus) une star dans ses deux pays, puis en France et aussi en Russie et au Brésil… Retour sur un parcours en chansons, en portraits, tout en émotion, dans l’intimité de l’artiste et de son travail, de son entourage jusqu'à ses fans, mais aussi sur les zones d’ombre... Anecdotes, révélations.
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Defining the differentiated semantics of new and novelty, reversing the dictum non nova sed nove into non nove sed nova, the author of the chamber cantata „Give me Aladdin’s lamp” is based on the rich experience of leading myriad of mid-century modernism. The investigation of the paradigms of new relationships between vocal and instrumental in creation of Dora Cojocaru, is directed in present at the chamber cantata for mezzo-soprano, brass quintet and percussion on lyrics by Emil & Dan Botta, Georg Trakl, Rainer Maria Rilke and Ady Endre (1998). The relations text - melody by their phenomenological reduction to fruitful combinations between poetic word - musical sound in Dora Cojocaru’s cantatas represent a stylistic-rhetorical subsumption of autochthonous and foreign experiences in promoting new compositional and interpretive skills meant for adaptation of appropriate musical expression in portraying contemporary aesthetic message. They are designed on the wide range of contemporary aesthetic values from the grotesque in nascendi to the absurd in morendi. As long as the Cantata Galgenlieder in der Nacht with lyrics by Christian Morgenstern (1995) is conceived at the grotesquely pole on the axis of the field of contemporary aesthetics, the Cantata Give me Aladdin’s lamp is designed in the sphere of the tragic. In the composer’s vocal and instrumental creation (and not only in them) the experiences of today’s musical composition and interpretation are rethought creatively, suggesting in perspective the permanence of modern horizons.
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Elle en a fait du chemin, la petite Lynda qui a débarqué au Québec après avoir quitté une Algérie à feu et à sang! De l'intégrisme religieux à la liberté d'être, nous découvrons le parcours de la jeune fille affranchie, la naissance de l'artiste, de la conférencière, de la femme et de la mère qu'elle est aujourd'hui.
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Fabienne Thibeault retrace les péripéties de sa légende familiale, aux sources de son ascendance canadienne française, dans le Charlevoix de son enfance. Fille de maçon, petite-fille de cultivateurs, fille de la ville, petite-fille de la campagne, elle relate le destin de ses grands-parents, oncles et tantes, nombreux cousins et cousines, tous incarnant avec force un peuple qui s'est forgé à travers une vie âpre, une foi simple et l'amour de la musique.Autour de la figure très aimée de son père, la chanteuse ressuscite le Québec d'autrefois, terre de pionniers, de mariniers et de bûcherons. Une ode à la nature et à des figures inoubliables. Plus tard ses parents s'installent dans les quartiers ouvriers de Montréal, où elle grandit. Dans les années 1970, la jeune fille, qui se destine à la pédagogie, chante aussi avec sa bande, sa «gang de chums». Découverte par Luc Plamondon, elle est choisie pour l'un des premiers rôles de Starmania, qui se monte à Paris. Choc des cultures, rencontre avec des stars, Michel Berger et France Gall notamment, elle dévoile les coulisses de cet opéra-rock devenu un spectacle-culte.Tragique, drôle, tendre, corrosif, ce récit foisonnant dessine aussi le portrait d'une femme entière, originale, que la France a adoptée et à qui le public est fidèle depuis trente ans.