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Perle Abbrugiati's article explores Coeur vagabond/Coraçao vagabundo, the fourth record by the French-Brazilian artist Bïa, released in 2006. The bilingual album comprises an equal number of Brazilian-Portuguese adaptations from French songs and French adaptations from Brazilian songs. The aim of the present article is to identify the strategies applied in the translation of songs. To this end, the article's author herself uses translation within the framework of a comparative approach, confronting Bïa's translations with her own literal translations (not suitable to be sung) of the original lyrics. The objective is not to trace 'mistranslations' but to point out in how many different and intricate ways a translation can be faithful while being creative, and in what way and to what degree the song translator may take the liberty of 're-semantisation'.
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Un article de la revue Circuit, diffusée par la plateforme Érudit.
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Radicada há mais de vinte anos na França e no Canadá, Bïa Krieger conquistou um público cativo nesses países, onde recebeu prêmios importantes, como o Grand Prix de l’Académie Charles Cros (França), Prix de l’Adisq (Canadá) e Félix du Meilleur Album Musiques du Monde (Canadá). Esta entrevista contempla o seu trabalho como versionista, com enfoque nas versões em francês para canções de Chico Buarque.
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The singer-songwriter Lhasa de Sela (1972-2010) launched her career and produced her three records in Montreal where she arrived in 1991. Not only did she change the face of migrant song in Quebec, but she also enjoyed international success, embarking on long world tours and selling more than a million records. This analysis will focus on the songs from her second album, The Living Road, and will show that Lhasa de Sela transcended linguistic and artistic frontiers by crossing the geographical border when she made Montreal her home and creative hub.
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« Il y a de ces moments où l'on peut avoir l'impression de patauger dans une boue solide, presque opaque, à travers laquelle la lumière peine à passer. Et pourtant, lorsqu'on s'y attarde un peu, combien de fois tirons-nous nos initiatives les plus courageuses, nos créations les plus belles, nos décisions les plus sages au moment où nous sommes nous-mêmes couverts de boue, lorsque nous nous retrouvons dans la merde jusqu'au cou ? » Florence K a vécu une enfance de saltimbanque. Elle baigne dans la musique et les tournées. Dans Buena vida, elle livre un récit rempli d'humanité, de musique, de voyages, et dévoile une partie de son existence qu'elle surnomme « l'abysse ». Sa vingtaine a été parsemée de grandes joies, entre le bonheur de la maternité et celui d'avoir réussi à faire de la musique son gagne-pain. Mais Florence est aussi passée par un trou noir qui a bien failli l'engloutir et duquel elle est sortie encore plus amoureuse de la vie. C'est en toute transparence qu'elle partage sa descente aux enfers et sa renaissance, car « la vie, c'est tout ce qu'on a ».
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Ce livre présente l'apport culturel des musicien(ne)s et chanteurs/chanteuses d'ascendance arabe, berbère et nord-africaine au Québec de 1962 à 2017. Qui sont les artistes issus de ces cultures les plus importants au Québec ? Qu'ont-ils produit ? Quelles sont leurs démarches artistiques et quelles difficultés éprouvent-ils ? Comment les médias et le secteur culturel québécois les accueillent-ils ?
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In Toronto and Montreal, Brazilian popular music performances constitute a context for intercultural encounter. Performances offer Brazilians the opportunity to present their culture of origin while emphasising their identification with it. The issue of representation is quite complex, however, due to the involvement of a majority of non-Brazilian musicians, audience members, artistic directors, producers, promoters, and journalists. This dissertation focuses on music reception and cultural representation and how these may influence each other after music has been decontextualised and recontextualised. I look closely at local non-Brazilian audiences possessing different degrees of familiarity with Brazilian music, and I demonstrate how cultural stereotypes influence their conceptions and expectations of Brazilian music, culture, and people. I argue that a desire for cultural difference and the exotic, encouraged by discourses of cultural diversity, influences the reception of performances. I suggest that, through the privileged gaze of non-Brazilian attendees, performances may be adjusted to correspond to audience fantasies of Brazil. Some non-Brazilians would like to become knowledgeable of, and even intimate with Brazilian culture, which would satisfy their desire to be cosmopolitan. However, pleasure frequently matters more to them than a nuanced understanding of Brazilian culture; this explains, I contend, why some Torontonians and Montrealers have become comfortable with essentialist and stereotypical representations. I examine how some non-Brazilian musicians, promoters, and band agents reinforce mythologies of Brazil to meet audience demands and sometimes to satisfy their own fantasies. I analyse the reproduction of similarly problematic discourses on Brazil in the presentations of Brazilian artists as both a form of autoexoticism and a particular type of tactical or strategic essentialism. Rather than to represent and understand Brazilian culture, I argue that, through local music performances, Brazilians and non-Brazilians in Toronto and Montreal interpret Brazilianness.
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Cet article examine l’expérience des auditeurs chiliens exilés à Montréal, se concentrant spécifiquement sur leurs écoutes pendant la dictature militaire (1973-1989). Issus d’une méthodologie mixte qui combine l’histoire orale et l’analyse musicale, les résultats de cette recherche musicologique révèlent la place primordiale que l’audition musicale eut chez les exilés dans la reconstruction d’un lien avec leur pays d’origine, ainsi que dans le développement du mouvement de solidarité avec le peuple chilien. L’article explique, d’abord, le déploiement des goûts musicaux et identifie les répertoires canoniques qui demeurent au centre des écoutes. Ensuite, il aborde le rôle de l’usage des enregistrements en vinyle et cassette, et de la radio dans la diffusion des musiques. Enfin, les deux dernières sections explorent les significations associées aux pièces musicales ‘Gracias a la Vida’ et ‘Vuelvo’, mettant en relief la complexité de la réception en ce qui concerne la construction des identités culturelles, le récit des histoires personnelles et communautaires.
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Enchanted by the vocal music of Serbian-born Canadian composer Ana Sokolović, Tamara Bernstein visited the composer at her home in Montreal. Sokolović’s music draws on several sources, including the theatrical world and the culture of the Balkans. The extended vocal techniques in Sokolović’s music are rooted not in the avant-garde music of the twentieth century, but in the oral traditions and poetic voice of Serbia. It seems that the more the composer returns to her cultural roots, the more she embraces the universality of the human soul.
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Cette étude musicologique aborde la musique pratiquée et écoutée par les Chiliens exilés à Montréal pendant la dictature (1973-1989), se concentrant sur l’histoire de la musique du point de vue des auditeurs. Quelles musiques participent à l’expérience d’exil et quel rôle accomplissent-elles? Comment les musiques accompagnent-elles le processus d’adaptation au pays d’accueil et comment aident-elles à construire un lien avec le pays d’origine? Ce sont quelques unes des questions qui ont guidé le développement de la recherche, dont la méthodologie est mixte et se concentre sur l’entrevue. Trois dimensions de l’histoire musicale y sont examinées. Premièrement, la contribution de la pratique musicale au mouvement de solidarité envers le peuple du Chili, notamment à travers la formation d’ensembles musicaux et l’organisation des peñas et des concerts. Deuxièmement, le rôle des musiques dans la construction d’une communauté culturelle chilienne, où différents discours sur l’identité nationale et politique sont négociés. Troisièmement, la présence des musiques dans les expériences individuelles d’exil, de déracinement et d’adaptation. Les genres de musique populaire les plus présents, soit la Nueva Canción Chilena et la Proyección Folclórica, ainsi que leurs enjeux des significations identitaires et politiques, font partie de la problématique du présent texte. La cueca, considérée la danse nationale, occupe aussi une place privilégiée de la discussion, due à la place importante qu'elle occupe dans la communauté chilienne de Montréal.