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This article contextualizes some of the roles that women played in Montreal’s interwar jazz scene. The archives testify to the importance of pianists such as Vera Guilaroff and Ilene Bourne, piano teacher Daisy Peterson Sweeney, dance teachers Olga Spencer Foderingham and Ethel Bruneau, as well as black women performers on the variety stage in the development of Canada’s most thriving jazz scene in the first half of the twentieth century. This article explains why women were drawn to these particular performance spaces (piano, teaching, theatrical dance) and documents the historiographical processes that have led to their marginalization from the historical record.
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making safe spaces to do dangerous work
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Une écrivaine de la Rive-Sud de Québec accuse l’éditeur Michel Brûlé de l’avoir agressée sexuellement à sa résidence du Vieux-Québec, en mars 2014, alors qu’elle venait lui proposer un manuscrit. Jill Côté a porté plainte à la police de Québec, vendredi, pour un incident dont M. Brûlé nie l’existence.
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Pendant cinq ans, de 2006 à 2011, Roussy avait profité d’une jeune lectrice pour assouvir ses fantasmes sadomasochistes.
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Sept ex-employées se vident le cœur.
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Cent trente-cinq femmes issues du milieu musical ont décidé de dénoncer le sexisme et les injustices qu'elles subissent régulièrement au travail.
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L’écrivaine et militante Léa Clermont-Dion, qui avait révélé en 2014 avoir été agressée sexuellement à l’âge de 17 ans, a déposé une plainte à la police contre le fondateur de l’Institut du Nouveau Monde, Michel Venne. Des allégations d’agression sexuelle que nie ce dernier.
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Débranchée (Unplugged) est une fiction qui traite des violences sexuelles dans le monde adolescent. La pièce raconte l'histoire de deux amies ébranlées par les rumeurs d'agressions sexuelles qui se propagent à haute vitesse dans leur école. Quand Allison brise la loi du silence, toute une chaîne de réactions s'enclenche. Des témoignages fusent, donnant une voix à toutes ces violences sexuelles trop souvent vécues dans l'anonymat. Devant l'ampleur du phénomène, les deux protagonistes cherchent à transformer l'explosion créée en un élan de solidarité. Elles iront jusqu'au bout. Le show aura lieu.
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Neuf femmes racontent au «Devoir» ainsi qu’au 98,5 FM avoir été victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles de la part du fondateur de Juste pour rire, Gilbert Rozon, et ce, dans la foulée du mouvement #MeToo. Certaines d'entre elles étaient même mineures au moment des incidents rapportés. Et pendant des années, elles ont cru être seules.
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Avances sexuelles en string, parties intimes exhibées ou empoignées, tentatives de séduction insistantes dans des salles de montage: 11 personnes ont raconté à La Presse avoir subi des inconduites, ou en avoir été témoins, de la part du producteur et animateur Éric Salvail, la plupart du temps dans un contexte professionnel.
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Après une vague de dénonciations de gestes à caractère sexuel dans le milieu artistique, l'Union des artistes (UDA) annonce avoir déposé des griefs pour harcèlement.
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French Abstract: Lorsqu’une victime dénonce son agresseur sur la place publique, certaines personnes tentent de la réduire au silence en invoquant le droit à la présomption d’innocence. Ce fut particulièrement évident en 2014, lors du mouvement #AgressionNonDénoncée ; ce le fut encore à l’automne 2015, alors que des femmes autochtones de Val-d’Or dénonçaient les agressions sexuelles commises à leur endroit par des policiers ; ce le fut aussi en 2016 à l’occasion de la dénonciation du député Gerry Sklavounos par Alice Paquet ; et l’argument légaliste réapparaît ainsi périodiquement sur la scène publique. Pourtant, peut-on vraiment bâillonner une victime en mettant de l’avant les droits de son agresseur ? L’auteur estime qu’il s’agit là d’un mauvais usage de la présomption d’innocence. Dans ce texte, il explique que la présomption d’innocence doit être replacée dans son contexte juridique. Le droit à la présomption d’innocence est un principe fondamental qui protège les accusés contre le pouvoir punitif de l’État. Il trouve uniquement application dans le processus pénal et n’est pas conçu pour être employé sur la scène publique. De plus, l’auteur explique que, dans le cadre du processus pénal, la présomption d’innocence favorise la création d’un espace de discussion où les parties peuvent débattre de la culpabilité. Pourtant, lorsqu’elle est invoquée sur la scène publique, elle ne fait que placer les victimes dans un processus violent de remise en question de leur crédibilité, tout en protégeant les agresseurs. Son invocation crée une atmosphère qui décourage les dénonciations. Le débat public dévie, laissant peu de place pour critiquer nos systèmes de plaintes dysfonctionnels et la culture du viol. En ce sens, la présomption d’innocence n’est pas invoquée afin d’établir un dialogue constructif, mais plutôt pour faire taire les critiques.English Abstract: When a victim reports her aggressor publicly, some people try to silence her voice under the guise of the right to the presumption of innocence. This was especially remarkable in 2014, within the movement #AgressionNonDénoncée; and again in the fall of 2015, when Val-d’Or Indigenous women reported being sexually assaulted by police. It was also the case in 2016 when Alice Paquet denounced Member of Provincial Parliament Gerry Sklavounos, and the legal argument thus periodically reappears on the public stage. However, can we really silence a victim by advancing the rights of her aggressor? The author believes that this is a case of inappropriate use of the presumption of innocence. In this text, he explains that the presumption of innocence must be placed in its legal context. The right to the presumption of innocence is a principle that protects litigants against the punitive power of the state. Its sole application belongs in the criminal process, and it was not designed to be used as such on the public stage. In addition, the author explains that, at the heart of the criminal process, the presumption of innocence promotes the creation of a discussion space where all parties may debate the guilt. However, when it is invoked in the public sphere, it only places the victims in an aggressive process of questioning their credibility while protecting the aggressors. Its invocation creates a climate that deters denunciations of sexual assaults. The public debate deviates, leaving little room to criticize our dysfunctional complaint systems and rape culture. In that sense, the presumption of innocence is not invoked in order to establish a constructive dialogue, but it has the effect of shutting down its critics. In this article, the author explains why the right to the presumption of innocence must not be engaged in this way in the public sphere.