Votre recherche
Résultats 16 ressources
-
"Giovannitti argues that if we delve into our anxieties around art and sex, we can find new ways to live and spaces of freedom"--
-
Depuis l'arrivée de #MoiAussi et des autres mouvements de libération de la parole, on a assisté au Québec à une succession de scandales sexuels impliquant des personnalités publiques, figures respectées et influentes qui avaient abusé de leur pouvoir, parfois des décennies durant. Michel Morin fait un pas de côté pour revisiter ces histoires encore sensibles, en portant une attention particulière à leur traitement médiatique. Avocat de formation, il se penche aussi sur le fonctionnement du système judiciaire et son impact sur le processus de dénonciation. Sans s'ériger en juge, l'auteur laisse parler les faits, bien souvent accablants, dans un essai qui permet de prendre la mesure de ce qui a été trop longtemps ignoré, voire toléré, et du chemin qui reste à parcourir.
-
Dans cet essai coup-de-poing, Léa Clermont-Dion s’adresse d’abord aux adolescents et aux jeunes adultes, à leurs parents et à leurs professeur.es, pour ouvrir la discussion sur les violences à caractère sexuel. Son but : éduquer et sensibiliser pour parvenir à des rapports humains respectueux et égalitaires, toujours en évitant de blâmer qui que ce soit. L’autrice vulgarise les concepts de consentement, de culture du viol, de masculinité toxique et explore la portée du mouvement #MeToo. Elle échange aussi avec des acteurs-clé du monde du sport, dont Laurent Duvernay-Tardif, ainsi qu’avec des intervenants du système de justice et recueille de bouleversants témoignages de victimes.
-
Après On peut plus rien dire, vendu à près de 7 000 exemplaires, Judith Lussier s’attaque à la culture de l’annulation avec son nouveau livre Annulé(e). Un brillant essai d’analyse qui, grâce à de nombreux exemples évocateurs et contemporains, fait le point sur un sujet brûlant d’actualité.« Alors que les réseaux sociaux ont permis à plus d’individus de prendre la parole et à différentes réalités d’être enfin nommées, il semble que le terrain discursif soit de plus en plus miné. Nous n’avons jamais pu autant nous exprimer librement, et pourtant, nous avons le sentiment que communiquer ses idées n’a jamais été aussi complexe et risqué. »C’est avec ce point de départ tout en nuances que la journaliste et essayiste Judith Lussier tente de comprendre la cancel culture. Cet essai examine ce phénomène complexe aux contours flous qui sème parfois la panique et alimente de nombreuses chroniques, sans faire l’économie d’une réflexion sur les dynamiques de pouvoir qui dictent sa trajectoire.
-
This book examines the complex and conflicting relationships between LGBT people and our cultural and heritage organisations including libraries, museums and
-
«En octobre 2017, devant la vague de témoignages suscitée par le mouvement #moiaussi, j’ai senti une urgence : une fois sorties du silence, nous ne devions pas y retourner. C’est la raison pour laquelle j’ai lancé un appel. Ce livre est une chambre d’échos. Un chœur. Sans déesse ni héroïne en tête, des voix avancent. Nous faisons front commun.» Martine Delvaux «Je n'en ai jamais parlé à personne» : paroles recueillies et agencées par Martine Delvaux
-
"Agressée sexuellement par son patron à l'âge de dix-sept ans, Léa Clermont-Dion décide, près d'une décennie plus tard, de poursuivre l'agresseur en justice. Elle consignera son expérience dans son journal jusqu'au procès. Pendant ce temps, l'affaire Harvey Weinstein déclenche le mouvement #MeToo, et des millions de femmes dénoncent la culture du viol à visage découvert. La déposition criante de vérité de Porter plainte témoigne de la froide autorité du droit et des luttes des victimes de crimes sexuels, qui reprennent la parole qu'on leur a soustraite"--Back cover
-
James, R. (2015). Resilience & Melancholy: Pop Music, Feminism, Neoliberalism. John Hunt Publishing.
When most people think that “little girls should be seen and not heard,” a noisy, riotous scream can be revolutionary. But that’s not the case anymore. (Cis/Het/White) Girls aren’t supposed to be virginal, passive objects, but Poly-Styrene-like sirens who scream back in spectacularly noisy and transgressive ways as they “Lean In.” Resilience is the new, neoliberal feminine ideal: real women overcome all the objectification and silencing that impeded their foremothers. Resilience discourse incites noisy damage, like screams, so that it can be recycled for a profit. It turns the crises posed by avant-garde noise, feminist critique, and black aesthetics into opportunities for strengthening the vitality of multi-racial white supremacist patriarchy (MRWaSP). Reading contemporary pop music – Lady Gaga, Beyonce, Calvin Harris – with and against political philosophers like Michel Foucault, feminists like Patricia Hill Collins, and media theorists like Steven Shaviro, /Resilience & Melancholy/ shows how resilience discourse manifests in both pop music and in feminist politics. In particular, it argues that resilient femininity is a post-feminist strategy for producing post-race white supremacy. Resilience discourse allows women to “Lean In” to MRWaSP privilege because their overcoming and leaning-in actively produce blackness as exception, as pathology, as death. The book also considers alternatives to resilience found in the work of Beyonce, Rihanna, and Atari Teenage Riot. Updating Freud, James calls these pathological, diseased iterations of resilience “melancholy.” Melancholy makes resilience unprofitable, that is, incapable of generating enough surplus value to keep MRWaSP capitalism healthy. Investing in the things that resilience discourse renders exceptional, melancholic siren songs like Rihanna’s “Diamonds” steer us off course, away from resilient “life” and into the death.