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This article considers a Two-Spirit and Indigiqueer protest at the Canadian Museum for Human Rights as a flashpoint that exposes problems with how memory-making institutions are incorporating lesbian, gay, bisexual, trans and queer issues into their programming and/or collections. The protest brings into relief the museum’s investment in a homocolonial framing of remembrance for the way in which the telling of lesbian, gay, bisexual, trans and queer ‘progress’ is entangled with a settler colonial political economy wherein the tokenistic inclusion of some queers into the sexual citizenry happens alongside the dispossession, devaluing and criminalizing of others. I then undertake some preliminary ‘curatorial dreaming’ upon two other interventions–commentaries uploaded to a digital story bank by a Two-Spirit and an Indigenous queer museumgoer, and the short film Woman Dress by Plains Cree artist TJ Cuthand. Along with the protest, the commentaries and the film unsettle homocolonial frames of remembrance and provide critical openings towards decolonial queer memory work at the museum.
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This chapter explores the sexual spatialisation of salsa dance spaces through the narratives of lesbian salsa dancers. It draws on conversations with seven
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Through the lens of personal experience, this chapter provides an exploration of the oft-concealed practices and hypermasculine ideals in dance education. Commercial, concert, and academic dance pedagogy continues to create and perpetuate homophobia that restricts the definition of “boy dancer” to the point of creating a false scarcity and competition to be the most cis-heteronormative male possible. Alterio argues this environment contributes to the perpetuation of discrimination against LGBTQIA+ dancers, the exclusion of non-cis boys, and lack of innovation in the field. Recommendations are offered to those interested in pushing the boundaries of performance and gender identity and a call for institutions to support this work.
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L’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) révèle les résultats d’une enquête menée auprès des autrices et auteurs québécois début octobre. Ces chiffres démontrent sans équivoque le déséquilibre du rapport de force entre les partenaires du milieu, déséquilibre qui mène bien souvent à des comportements inacceptables et à une omerta intolérable.
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L’UNEQ donne son appui à la lettre rédigée par un groupe constitué de plusieurs centaines de femmes et minorités de genre déterminées à faire cesser une situation qui ne peut plus durer dans le milieu littéraire.
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La rachat de la maison de disque par Béatrice Martin « a une symbolique très forte ».
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Commentant pour la première fois les agressions sexuelles commises par Guy Cloutier, l'animatrice dit trouver « inacceptables » les gestes posés par son père à l'endroit de Nathalie Simard et de l'autre victime.
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« Il faut briser le silence », a déclaré Nathalie Simard lors du lancement de sa fondation qui viendra en aide aux organismes supportant les victimes de pédophilie.
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Le producteur et impresario Guy Cloutier a été condamné ce matin à 42 mois de prison par le juge Robert Sansfaçon. Cloutier avait avoué en novembre avoir agressé sexuellement deux enfants pendant de nombreuses années.
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En octobre 2017 émergeait un mouvement de dénonciation planétaire.
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Neuf femmes racontent avoir été victimes d'agressions ou d'inconduites sexuelles de la part de l'humoriste et comédien.
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Une écrivaine de la Rive-Sud de Québec accuse l’éditeur Michel Brûlé de l’avoir agressée sexuellement à sa résidence du Vieux-Québec, en mars 2014, alors qu’elle venait lui proposer un manuscrit. Jill Côté a porté plainte à la police de Québec, vendredi, pour un incident dont M. Brûlé nie l’existence.
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Pendant cinq ans, de 2006 à 2011, Roussy avait profité d’une jeune lectrice pour assouvir ses fantasmes sadomasochistes.
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Abus psychologiques, physiques, sexuels: après les milieux du cinéma et de l’humour, on réalise que celui de la danse comporte son lot de scandales.
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Sept ex-employées se vident le cœur.