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Résultats 60 ressources
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Le BIP de l'ÉNC vise à prévenir et intervenir en cas de discrimination, de harcèlement et de violence au sein de son établissement.
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"Giovannitti argues that if we delve into our anxieties around art and sex, we can find new ways to live and spaces of freedom"--
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GAIHST Inc est un organisme communautaire de la province de Québec qui vient en aide aux travailleurs et travailleuses ayant subi du harcèlement au travail.
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«Les formations qu’on offre s’adressent principalement aux professionnel.le.s des milieux scolaires, secondaires et postsecondaires et aux professionnel.le.s de milieux variés où l’information sur les drogues est pertinente (milieux festifs, milieux d’intervention, etc.). Elles peuvent également être offertes directement à la population étudiante des milieux d’éducations postsecondaires (Formation générale aux adultes, formation professionnelle, collégiale ou universitaire). L’approche employée dans la création et l’offre de formation est toujours celle de réduction des méfaits. Nos formations abordent des thèmes tels que les violences à caractère sexuel, le consentement, les effets des substances, la prévention et la réduction des méfaits, les bandelettes de détection de Fentanyl et Naloxone, l’intervention en milieu festif, les drogues et la performance académique, ainsi que de nombreux autres sujets pertinents. »
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L'Aparté offre des services juridiques gratuits à toute personne ayant vécu du harcèlement dans le milieu de la culture partout au Québec
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Offrent des formations sur mesure, ainsi que les formations : - Prévenir la violence sexuelle dans les événements festifs ou sociaux - Les violences sexuelles chez les communautés LGBTQIA2S+ - Devenir un témoin actif
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Les enjeux liés aux luttes menées par les personnes trans’ sont une parfaite illustration du fait que la visibilité ne suffit pas et qu’elle peut même parfois se révéler préjudiciable. En effet, depuis quelques mois, la presse, la télévision, la radio s’agitent dès qu’une actualité touche de près ou de loin à la transidentité. Actuellement, les voix des trans’ sont encore trop souvent couvertes par les discours cis’, lesquels tendent également à délégitimer les savoirs produits par et pour des trans’. Il est grand temps de retourner la lunette : au lieu de scruter les personnes trans’ – leur transition –, il est urgent de les lire et de les écouter. Ces expériences-là ont certes des choses à apprendre aux personnes cis’ : bien sûr que l’on comprend mieux ce qu’est le genre face à des personnes qui ont fait l’expérience de quitter celui qui leur a été assigné à la naissance, bien sûr que cela rend plus insupportable encore la rigidité des normes de genre, binaires et arbitraires jusqu’à l’absurde. Mais au-delà de ce que les cis’ peuvent apprendre des trans’ pour mieux se comprendre elles-mêmes et eux-mêmes, au-delà de cette lecture instrumentale, il s’agit désormais de laisser les marges parler. Il s’agit de se concentrer sur les luttes sociales, les revendications portées par les personnes trans’ et les associations, de défendre les conditions matérielles d’existence des trans’, de lutter contre les nombreuses discriminations qui pèsent encore sur elles et eux, y compris contre celles qui limitent drastiquement leur accès aux positions permettant de produire légitimement du savoir, il s’agit de les laisser libres de définir leurs cadres de pensée et la manière dont ils, elles, iels souhaitent parler ou pas de leurs parcours. De les laisser, enfin, écrire leur histoire.
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I start this discussion in this chapter with an outline of the key points within the #metoo debate, looking at what, according to various scholars, has and has not been achieved since the hashtag went viral in 2017. This overview constitutes the context for the subsequent analysis and critical evaluation, which will look at how the press conceptualised #metoo, and how it shaped some of the wider discussions about the hashtag. In Chapter 11, it will focus on whether (and how) the widespread use of #metoo after 2017 affected the representation of violence against women in the British press compared to the previous years.
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Since 2017, the #MeToo movement has highlighted gender-based violence and harassment in the comedy industry, where those comedians affected have little to no workplace infrastructure to lean on. Because comedy clubs are described as venues rather than sites of work, comedy workers are not technically employees and are not protected by workplace safety laws nor supported by professional organizations or unions. We argue that the lack of a formal workplace and its related precarity exacerbates violence against women, queer, transgender, disabled, and/or workers in the Canadian and American comedy industries, pushing comedy workers to enact do-it-yourself workplace safety strategies to protect themselves and one another. We describe these protective, caring activities as akin to Brenda Parker’s “double killjoy,” and push our understanding of creative work into places of public resistance and life-making.
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In the aftermath of the MeToo movement, during an ongoing pandemic, and in the midst of repeated demands for a 50/50 split between men and women in above-the-line positions, this book analyzes and interrogates the politics of gender focusing on the Swedish film industry, often considered to be the most "gender equal" film industry worldwide. While this gender equality (with a considerable proportion of women behind the camera) is much due to policies carried out of the state funded Swedish Film Institute, women filmmakers in Sweden still struggle with the same problems as do women in other national film industries. These problems entail having smaller production and distribution budgets than men and working in an environment involving recurring scandals of gender discrimination and sexual harassment. This open access book looks behind the statistics and explores the often complex cultural, legal, and political conditions under which women have entered a male-dominated industry and discusses women’s strategies and efforts to promote change while providing evidence on how women’s presence has challenged the industry by provoking critical reactions and introducing new ways to portray women on screen. Using a wide range of different sources (e.g. archival material, laws, contracts, films, biographical materials, and interviews), the book tells the history of the rise of gender equality efforts undertaken by the Swedish Film Institute and investigates women’s possibilities to manage the rights to their work. It offers compelling portraits of pioneering women who have worked in or in relation to the industry and looks at the experiences of women currently working in the film industry. The ebook editions of this book are available open access under a CC BY-NC-ND 4.0 licence on bloomsburycollections.com. Open access was funded by Örebro universitet.