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Antiféminismes et masculinismes d'hier et d'aujourd'hui . Aussi ancienne que les lunes féministes, l'opposition à l'émancipation des femmes est loin de n'être que le reliquat d'un passé révolu : l'anti-féminisme contemporain reste vivace et pluriel. « Printemps des pères », « Manif pour tous », « célibataires involontaires » et mobilisations contre la « théorie du genre » : il est renouvelé par des masques séducteurs, des emprunts au discours égalitaire, par un répertoire d'action actualisé et par une nouvelle militance, dite masculiniste, dans un climat politique et social propice à son extension. Pour être compris et combattus, les antiféminismes doivent aujourd'hui être situés dans une perspective historique. Leur ancrage conservateur est souligné, mais aucune famille politique - ni aucune religion - n'est immunisée. Ils ne sont pas, non plus, le monopole des hommes. En analysant diverses expressions de l'antiféminisme depuis le XIXième siècle, les contributions à cet ouvrage démontrent la vitalité historique de ce combat et mettent en évidence ses points de contact avec l'homophobie et le racisme : l'intersectionnalité des haines. L'ensemble constitue une réponse inédite en même temps qu'un appel à la vigilance.
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Consacrée par la sous-culture web, l’expression « Social justice warrior » désigne des militants nouveau genre qui semblent s’offusquer pour un rien et ne ratent aucune occasion de saisir leur clavier pour le clamer haut et fort. Ultra réactifs, ils usent de leur voix sur les réseaux sociaux pour s’attaquer aux discours qu’ils considèrent comme racistes, misogynes, spécistes ou encore classistes. Hypersensibles ou acharnés, héros ou bourreaux : qui se cache derrière la caricature? Qu’est-ce qui les motive, et surtout, comment leur démarche s’inscrit-elle dans un projet de société au 21e siècle?Directement concernée par l’appellation, Judith Lussier se plonge au cœur du phénomène, questionne ses limites et part à la rencontre de ces individus qui ont tellement à cœur de défendre leurs idéaux de justice sociale qu’ils finissent parfois par s’en rendre malades.
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Après On peut plus rien dire, vendu à près de 7 000 exemplaires, Judith Lussier s’attaque à la culture de l’annulation avec son nouveau livre Annulé(e). Un brillant essai d’analyse qui, grâce à de nombreux exemples évocateurs et contemporains, fait le point sur un sujet brûlant d’actualité.« Alors que les réseaux sociaux ont permis à plus d’individus de prendre la parole et à différentes réalités d’être enfin nommées, il semble que le terrain discursif soit de plus en plus miné. Nous n’avons jamais pu autant nous exprimer librement, et pourtant, nous avons le sentiment que communiquer ses idées n’a jamais été aussi complexe et risqué. »C’est avec ce point de départ tout en nuances que la journaliste et essayiste Judith Lussier tente de comprendre la cancel culture. Cet essai examine ce phénomène complexe aux contours flous qui sème parfois la panique et alimente de nombreuses chroniques, sans faire l’économie d’une réflexion sur les dynamiques de pouvoir qui dictent sa trajectoire.
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La librairie Gallimard vous renseigne sur Justice sera-t-elle enfin rendue? Weinstein, Matzneff, Rozon et - les autres de l'auteur Lamartine Thérèse (9782924924303). Vous êtes informés sur sa disponibilité, son prix, ses données techniques. Vous pouvez le commander en ajoutant ce livre à votre panier.
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«En octobre 2017, devant la vague de témoignages suscitée par le mouvement #moiaussi, j’ai senti une urgence : une fois sorties du silence, nous ne devions pas y retourner. C’est la raison pour laquelle j’ai lancé un appel. Ce livre est une chambre d’échos. Un chœur. Sans déesse ni héroïne en tête, des voix avancent. Nous faisons front commun.» Martine Delvaux «Je n'en ai jamais parlé à personne» : paroles recueillies et agencées par Martine Delvaux
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Les fils de commentaires sur Facebook permettent aux internautes de s’exprimer sur différents enjeux. Dans le cadre de ce mémoire, les fils de commentaires sous des articles médiatiques provenant de trois journaux (Journal de Montréal, Le Devoir et La Presse) trainant de la liste de présumés agresseurs Dis son nom ont été analysés. À partir d’une analyse critique de discours, 201 commentaires en réaction à 13 articles médiatiques ont été étudiés afin de répondre à la question de recherche suivante : « Quelles sont les représentations dominantes des dénonciations de violences à caractère sexuel sur les réseaux sociaux dans les commentaires Facebook en réaction aux publications d’articles médiatiques concernant la liste de potentiels agresseurs Dis son nom ? ». De ce fait, l’analyse critique de discours a permis l’étude des représentations dominantes au sein des commentaires Facebook au sujet des dénonciations de violences sexuelles sur les réseaux sociaux. Les résultats de la recherche ont relevé que les discours ont des perspectives davantage négatives au sujet des dénonciations en ligne et que la majorité de ces commentaires ont été partagés par des internautes identifiés comme hommes. L’analyse a illustré que certains commentaires soulignent une transformation et une déconstruction des discours hégémoniques en matière de genre, en permettant notamment une prise de parole émancipatrice. Néanmoins, la plupart des commentaires reproduisent ces discours hégémoniques. L’analyse a également permis de saisir les rapports de pouvoir présents dans les discours, de relever les implicites, les non-dits et les paradoxes, en plus de certains stéréotypes de genre liés aux violences sexuelles au sein des commentaires. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Dis son nom, Facebook, commentaire(s), réseaux sociaux, violences à caractère sexuel, violence(s) de genre, victime(s), #MoiAussi, culture du viol, Analyse critique de discours
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Tenant compte de l’émergence de la parole et de l’écoute libérées par les médias sociaux lors des mouvements MeToo et de la séquence de dénonciations d’agression à caractère sexuel qui s’ensuivit au Québec comme ailleurs en Occident, comment aujourd’hui un projet artistique peut-il participer à l’affranchissement de la parole et du visage des femmes? Ce mémoire-création explore les notions de silenciation et d’invisibilisation des femmes, en même temps que les possibilités pour elles de s’en libérer en reprenant contact avec leur puissance, notamment par un usage conscient des instruments médiatiques que sont le cinéma, la vidéo, la photographie et la transmission audio. Il décrit différentes méthodologies testées par la réalisation de projets au cours du programme de maîtrise, tous cherchant à comprendre comment, par la captation de voix et de visages, il est possible d’offrir aux femmes une opportunité de réappropriation de leur pouvoir individuel et collectif. Cette recherche-création culmine dans une installation vidéographique documentaire réalisée en collaboration avec dix-neuf Montréalaises originaires de dix pays différents, qui permet de faire vivre aux personnes spectatrices une expérience de rencontre et de leur faire prendre conscience du trouble qui habite l’intérieur des femmes, et ainsi possiblement le leur. Ce faisant, l’oeuvre pose la question cruciale de ce que nous ne voyons pas, n’entendons pas, ne ressentons pas ou n’avons jamais voulu voir, entendre ou ressentir. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : vidéo, documentaire, femmes, silence, parole, écoute, metoo, féminisme, activisme, agentivité.
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"#UsToo: How Jewish, Muslim, and Christian Women Changed Our Communities examines the relationship between sexual harassment, gender, and multiple religions, highlighting the voices of women of different faiths who found their voices and used them for the betterment of their communities. Through personal interviews and other research, this book explores the actions of American Jewish, Muslim, and Christian women who broke the silence about sexual misconduct and abuse of power by male co-religionists. Using a three-dimensional, ethnoreligious approach that examines gender, ethnicity, and religion, it addresses the relationship between religion and women's experiences and examines both historical contexts and present-day experiences of sexual misconduct within faith communities. This book will be of key interest to students within Gender Studies, History, Religion, and Sociology, clergy and lay religious leaders, and human rights advocates. Keren"--
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"What can the #MeToo moment teach queers about consent? And what can queers teach the rest of the world about ethical sex? This radical book brings together academics, activists, artists, and sex workers to tackle dangerous questions about sex, power, consent, and harm.While the authors in this volume are committed to promoting consensual, pleasurable sex, we reject heteronormative, one-size-fits-all models of consent and sexual ethics.#MeToo ushered in an era of reckoning and accountability for one powerful man after another. But too often it has defined sex and harm in starkly heterosexual-and often white and wealthy-terms."Unsafe Words" tells a queerer side of the #MeToo story. Not all of us seek safety in sex. Nor do we all believe "enthusiastic" models of consent are practical or appropriate for some queer communities. We look instead to the tools queer communities have developed themselves to practice ethical sex-from the sex worker negotiating with her client to the gay man having anonymous sex in the backroom. We also consider how queers can better respond to sexual violence. How can our communities do better at responding to and preventing sexual violence?This challenge is especially daunting in a world where the only recourse made available is typically law enforcement, a pillar of American racism, transmisogyny, and homophobia.How can our communities imagine different responses to sexual violence that do not depend on the law to serve justice?The "unsafe words" in this volume challenge dogmatic assumptions about sex and consent while exploring tools and language to promote better, more ethical, and more pleasurable sex for everyone"-- Provided by publisher
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"Writers across the globe speak out against sexual assault and abuse in this powerful new poetry anthology, edited by Sue Goyette. These collected poems from writers across the globe declare one common theme: resistance. By exploring sexual assault and violence in their work, each writer resists the patriarchal systems of power that continue to support a misogynist justice system that supports abusers. In doing so, they reclaim their power and their voice. Created as a response to the Jian Ghomeshi case, writers including Joan Crate, Ashley-Elizabeth Best, and Beth Goobie are, as editor Sue Goyette explains, a "multitude, resisting." The collection could not be more timely. The work adds a new layer to the ever-growing #MeToo movement. Resistance underscores the validity of all women's experiences, and the importance of dignifying such experiences in voice, however that may sound. Because once survivors speak out and disrupt their pain, there is no telling what else they can do."--